quarta-feira, 3 de maio de 2017

Tony Gatlif présentera bientôt Djam

Le réalisateur chevronné revient sur la Croisette avec son nouveau film, qui fera l’objet d’une soirée spéciale au Cinéma de la plage


Écrit par Vassilis Economou 

Le Français Tony Gatlif revient à Cannes avec son nouveau film, Djam (précédemment intitulé Avril et Djam), qui fera l’objet d’une soirée spéciale au Cinéma de la plage, avec concert. Il a été sélectionné à l’occasion du 70e anniversaire du grand événement cinématographique. 

Djam, une jeune femme grecque, est envoyée à Istanbul par son oncle Kakourgos pour trouver une pièce pour le moteur de son bateau, en panne. Elle y fait la connaissance de la Française Avril, qui est complètement désemparée suite à sa rupture avec son petit-ami, et a décidé d’aller travailler comme bénévole dans une ONG. Djam, libre, généreuse et imprévisible, va prendre Avril sous son aile, et d’entreprendre avec elle un voyage vers la ville de Mytilène, sur l’île de Lesbos. Là, elles vont découvrir la musique locale, l’espoir et le plaisir de partager. 

Les rôles principaux ont été confiés à la Grecque Daphne Patakia (Interruption [+], Spring Awakening [+]), qui a fait parler d’elle à Berlin l’année dernière, aux Français Maryne Cayon et Simon Abkarian, et aux Grecs Eleytheria Komi, Kimonas Kouris, Mihalis Iatropoulos et Yiannis Bostantzoglou. Le film a été tourné en majeure partie dans les villes du nord-est de la Thrace (Grèce), ainsi qu’à Mytilène pour quelques scènes. 

Djam sera le cinquième film du réalisateur à être projeté à Cannes en avant-première. Après sa première participation au festival avec Latcho Drom (1993), il y est revenu en 2004 avec Exils, qui lui a valu le prix de la mise en scène. Il a ensuite fallu attendre dix ans pour revoir le réalisateur sur la Croisette, avec Geronimo [+]. La musique joue un rôle prépondérant dans tous ses films, et Djam ne fait pas exception : cette fois, Gatlif s’intéresse au rebetiko, un genre musical développé au début du XXe siècle en Asie mineure et dans les îles de la mer Égée par les Grecs. 

Djam est une coproduction entre la France, la Grèce et la Turquie, qui a coûté en tout 2,49 millions d’euros. Une grande partie de la production a été assurée par la société française Princes Films, avec Pyramide Productions et le Cinéma d’Auvergne-Rhône-Alpes (France), Blonde Audiovisual Productions (Grèce) et Güverte Film (Turquie). Le film a été financé par Eurimages et soutenu par le CNC ainsi que le Centre de la cinématographie grec (lire l’article). Les ventes internationales de Djam sont assurées par Les Films du Losange. Canal+ s’en est d’ores et déjà porté acquéreur. 


[Traduit de l'anglais - source : www.cineuropa.org]




Nenhum comentário:

Postar um comentário