sexta-feira, 27 de março de 2026

À Mexico, le métro devient une foire du livre à ciel souterrain

Dans les grandes villes, on disserte volontiers sur la crise de la lecture entre deux tables rondes et trois discours sur la démocratisation culturelle. Mexico glisse les livres dans le grondement du métro et le rail devient vitrine, comptoir et scène. Cette initiative dépasse la stricte animation : c’est une autre manière d’arracher le livre à ses frontières habituelles, au plus près des corps pressés. 


Publié par Nicolas Gary

À Mexico, la politique du livre tente quelque chose que bien des capitales culturelles proclament sans l’accomplir : déplacer la lecture hors de ses enceintes consacrées pour l’installer dans le flux quotidien. L’info repérée début mars, avec des lectures et des ventes de livres intégrées au métro de la capitale mexicaine, ne relève pas d’un folklore d’animation.


Il éclaire une stratégie plus profonde : faire du transport public non plus un simple corridor de circulation, mais un lieu de médiation culturelle où l’on achète, où l’on feuillette, où l’on s’arrête un instant sans cesser d’avance.

Le quai comme seuil de librairie

L’idée ne naît pas de rien. Dans le réseau du Sistema de Transporte Colectivo, le passage Zócalo-Pino Suárez abrite depuis des années « Un Paseo por los Libros », répertorié par le Système d’information culturelle du Mexique comme une foire du livre installée au cœur même du métro.

 

Dès 2017, la Secretaría de Cultura de la Ville de Mexico décrivait ce dispositif comme un espace déjà consolidé, avec une offre de plus de 500 maisons ou labels éditoriaux, 42 éditeurs affiliés à la CANIEM et une activité pensée à l’échelle de la vie ordinaire. L’administration culturelle y voyait déjà la preuve qu’un réseau ferré pouvait devenir, selon sa formule, « un grand centre culturel ».

 

Ce précédent compte davantage que l’anecdote du week-end. Il montre que la capitale mexicaine ne traite pas le livre dans les transports comme une opération de communication plaquée sur l’actualité, mais comme une extension matérielle de la chaîne du livre.

Le raisonnement est simple, presque brutal dans son évidence : quand les librairies manquent, il faut aller là où passent les lecteurs potentiels. En 2017, le secrétaire à la Culture Eduardo Vázquez Martín constatait d’ailleurs que la ville disposait d’un puissant monde éditorial mais échouait sur « le réseau de librairies ». Le métro venait combler, au moins en partie, cette défaillance structurelle.

 

Cette intuition se heurte rarement à l’épreuve du réel. Or les chiffres d’affluence du métro de Mexico lui donnent une densité très concrète. La station Zócalo figurait encore parmi les stations les plus fréquentées du réseau, avec une moyenne de 40 440 voyageurs un jour ouvrable au quatrième trimestre 2025, après 41 614 au deuxième trimestre de la même année.

Installer le livre dans un tel nœud ne revient pas à embellir un trajet : cela consiste à brancher la circulation éditoriale sur l’un des plus puissants dispositifs de présence urbaine de la ville.

Une politique de lecture descendue dans la rue 

Le plus intéressant, pourtant, se joue ailleurs : dans la continuité politique que ce choix rend visible. À l’ouverture de la 47e Foire internationale du livre du Palais des Mines, le 20 février 2026, Clara Brugada a inscrit « la promotion de la lecture dans les transports publics » parmi les instruments d’une stratégie destinée à démocratiser l’accès au savoir, aux côtés des bibliothèques, des clubs communautaires, des PILARES et des Utopías. Le transport n’apparaît donc pas comme un décor commode pour événements culturels, mais comme un maillon de politique publique.

 

Le contexte de lecture donne à cette orientation un relief particulier. D’après le MOLEC 2025 de l’INEGI, huit personnes alphabétisées sur dix âgées de 12 ans et plus ont lu au moins un matériau au cours de l’année, mais la lecture de livres ne concerne que 62,5 % de cette population.

 

Autrement dit, la pratique existe, elle demeure massive même, mais elle ne garantit ni la centralité du livre ni sa disponibilité dans les espaces les plus contraints de la vie urbaine. Faire entrer les livres dans le métro, c’est répondre à cette zone de friction entre désir de lire, manque de temps, éloignement commercial et fatigue des déplacements.

Mexico pousse ainsi une idée que l’édition européenne observe souvent de loin : la diffusion du livre gagne lorsqu’elle épouse les rythmes de la ville réelle. En 2017 déjà, la responsable fédérale Marina Núñez Bespalova l’énonçait sans détour : « On ne peut pas mener des programmes de lecture sans les rapprocher des lecteurs. » Cette phrase, appliquée aux couloirs du métro, prend une force presque programmatique. Là où tant de politiques culturelles attendent encore que le public franchisse une porte, Mexico déplace la porte elle-même.

 

Du signal faible au symptôme urbain 

Il faut alors lire ce micro-événement pour ce qu’il dit du marché et non pour son seul pittoresque. Une vente de livres dans le métro n’annonce pas une révolution logistique de la distribution mexicaine. Elle révèle en revanche un déplacement stratégique : la foire n’est plus seulement un rendez-vous ponctuel, elle devient un format mobile, poreux, susceptible d’épouser les infrastructures du quotidien.

Dans une ville qui a réuni plus d’un million de visiteurs à la Foire internationale du livre du Zócalo en 2024, et où le gouvernement a aussi distribué 20 000 exemplaires via le programme « Libros pa’ la banda » dans 40 quartiers en 2023, cette greffe entre circulation urbaine et circulation du livre n’a rien d’accidentel. Elle dit une chose nette : la bataille pour les lecteurs se joue moins dans le prestige des scènes que dans l’intelligence des passages.

De quoi montrer une ville qui ne sanctuarise pas le livre, mais l’adosse aux usages les plus banals afin d’en préserver la présence publique. 

[Photo : CDMX - source : www.actualitte.com]

Vuit carreres universitàries catalanes, entre les 50 millors del món segons el rànquing QS

Arquitectura, Veterinària, Economia o Medicina consoliden el pes internacional del sistema universitari català 


Escrit per Arnau Ruiz 

Vuit disciplines del sistema universitari català s’han situat entre les 50 millors del món en les seves especialitats, segons l’última edició del QS World University by Subjects, que analitza 1.912 universitats d’arreu del planeta. El rànquing, que s’elabora des del 2011, avalua cinc grans àrees de coneixement —arts i humanitats, enginyeria i tecnologia, ciències de la vida i medicina, ciències socials, ciències naturals i negocis— dividides en 55 disciplines. Entre els criteris que té en compte hi ha la reputació acadèmica, el prestigi entre ocupadors, les citacions científiques i les xarxes internacionals. En aquesta edició, Catalunya concentra vuit disciplines d’excel·lència, la meitat de totes les facultats de l’Estat que apareixen dins el top 50 mundial.

Entre els resultats més destacats hi ha Administració d’Empreses i Màrqueting de la Universitat Ramon Llull (URL), que ocupa les posicions 18 i 19 del món, respectivament. També sobresurt Arquitectura de la Universitat Politècnica de Catalunya (UPC), que puja fins al lloc 19, millorant notablement respecte a edicions anteriors. La Facultat de Veterinària de la Universitat Autònoma de Barcelona (UAB) se situa en la posició 25 mundial, i és la primera de l’Estat i la vuitena d’Europa. En l’àmbit de les ciències socials, Economia de la Universitat Pompeu Fabra (UPF) arriba al lloc 33, millorant dues posicions respecte a l’any anterior.

També destaca la Universitat de Barcelona (UB) en dues disciplines. D’una banda, Biblioteconomia escala fins al lloc 41 del món. D’altra banda, Medicina de la UB se situa en la posició 44 mundial, després de pujar 12 llocs respecte al 2024, consolidant-se entre les institucions de referència global. Finalment, el grau en Llengües de la UAB ocupa el lloc 49 del món. 

Domini dels EUA i el Regne Unit, i presència espanyola


A escala global, el rànquing continua dominat per universitats dels Estats Units i el Regne Unit (liderat pel Massachusetts Institute of Technology, l'Imperial College London, la Stanford University i les conegudes Oxford, Harvard i Cambridge), tot i l’avenç de centres de l’est asiàtic. En el cas espanyol, cinc universitats han entrat entre les 20 millors del món en diverses disciplines, la millor xifra registrada fins ara. Aquestes disciplines són Agricultura, Ciències de l'Esport, Medicina, Infermeria i Enginyeria. A més de les universitats de Catalunya, ja esmentades, trobem també la Complutense de Madrid (UCM)  amb Odontologia, número 11 del món, i la Politècnica de Madrid amb Arquitectura, en la posició 19.

 

[Font: www.elnacional.cat]

La disfatta storica dell’ideologia sionista

 

di Tommaso Merlo

Al mondo non comanda chi è negli Epstein file, ma chi ha in mano quei video e quelle foto e ricatta i depravati protagonisti. I file ce li hanno i sionisti e tra i depravati c’è Trump e quindi a comandare gli Stati Uniti è quel demonio di Netanyahu. E dato che l’Europa è serva degli Stati Uniti, Netanyahu comanda l’intero Occidente per tutto ciò che riguarda i deliri ideologici sionisti. 

A dimostrarlo platealmente è l’immondo genocidio a Gaza perpetrato addirittura con la complicità militare e politica occidentale, calpestando valori e principi costituzionali e contro la volontà popolare. 

Davvero raccapricciante, il trionfo della mafia lobbistica coi soldi che hanno comprato ruoli democratici ed economici chiave oltre che la dignità dei reggenti. Un sistema spaventoso perché invisibile e ramificato e spacciato come normalità. La religione non c’entra nulla e le razze non esistono, quella sionista è una ideologia politica suprematista e fascista da secolo scorso che vuole imporre con la violenza bruta, la corruzione anche morale e la propaganda permanente, il suo piano politico: la pulizia etnica del popolo palestinese e la costituzione di una Grande Israele rubando terre a palestinesi, libanesi, siriani ma anche giordani ed egiziani in futuro. Nessun complottismo, lo ripetono ormai apertamente esponenti del governo di Tel Aviv e guai ad ogni dialogo o ragionamento e a chiunque osi intralciare ed opporsi. 

Nessun complottismo, è la drammatica storia mediorientale degli ultimi ottant’anni culminata con un genocidio quando frange sioniste più estremiste sono riuscite a conquistare i pieni poteri. Una occasione storica con lo sterminio a Gaza che era solo la prima tappa, il piano prevedeva anche l’ennesima occupazione del Libano fino al fiume Litani, la demolizione della Siria col furto di ulteriori terre ed infine la battaglia decisiva contro l’Iran in modo da conquistare l’agognata egemonia regionale ed imporre passo dopo passo i propri biblici deliri. 

Un piano che si sta rivelando suicida. A Gaza i sionisti han giusto perso la faccia davanti al mondo oltre che l’anima, in Libano le stanno prendendo per l’ennesima volta, la Siria è una polveriera sempre più turca mentre contro l’Iran sono finiti sotto le bombe come palestinesi qualunque e rischiano la disfatta storica. Se infatti dovessero perdere la guerra, per il sionismo sarebbe la fine perché verrebbero estirpati dagli Stati Uniti che sono la loro banca, il loro arsenale e il loro protettore politico con anche il potere di veto all’ONU. 

Nessun complottismo, cronaca nera. Dopo aver inviato fiumi di soldi ed armi a Tel Aviv a genocidio in corso, Trump si è spinto a sanzionare i giudici della Corte Penale Internazionale che vogliono arrestare Netanyahu per crimini contro l’umanità. Davvero raccapricciante, col futuro di Gaza e le trattative con l’Iran assegnate al genero e all’amico immobiliarista, ebrei e sionisti di ferro che lavorano anch’essi per Netanyahu. 

Ma con l’Iran, Trump potrebbe aver superato il punto di non ritorno. Perché ha addirittura ignorato i suoi generali e i capi dei suoi servizi segreti per ubbidire a Netanyahu oltre che a fregarsene altamente dei cittadini americani a cui era stata promessa la pace e che qualcuno si occupasse di loro. Troppo, un capo di stato al servizio di un altro stato. Ricattato al punto da trascinare gli Stati Uniti in una guerra che rischia di stroncarli anche economicamente e mettere fine all’egemonia mondiale americana aprendo scenari inediti. Davvero troppo, non solo un tradimento politico ma anche un gravissimo problema di sicurezza nazionale con la demenza senile che aggrava il tutto. 

E se è Netanyahu è il vero presidente americano, è facile prevedere quello che ci attende. Sangue, distruzione, anarchia anche morale e caos col rischio di fare tutti la fine dei palestinesi e ritrovarci travolti da un conflitto mondiale permanente e una crisi economica devastante. 

Il tutto per colpa di una esigua minoranza che si è messa in testa una ideologia suprematista e fascista che ha cavalcato la mafia lobbistica occidentale infiltrando le democrazie e conquistando un potere abnorme fino al punto da arrivare a controllare l’intero Congresso americano, la Casa Bianca coi suoi servi europei e l’intero cortile mainstream. 

La religione non c’entra nulla e le razze non esistono, si tratta solo di una ideologia politica da secolo scorso che merita lo stesso destino. Noi cittadini occidentali ormai non contiamo nulla e nei palazzi politici e mediatici mettono prima la carriera perfino della dignità, ma in attesa di una rivoluzione democratica dobbiamo sperare che l’Iran resista o addirittura prevalga portando allo sradicamento del sionismo dagli Stati Uniti e quindi alla sua disfatta storica.


[Fonte: www.ariannaeditrice.it]

«El libro de la yerba mate», de CHRISTINE FOLCH

Escrito por Isabel Stratta 

Aunque parte del público estadounidense ya conoce una variante del mate, un energizante enlatado a base de ilex paraguariensis que se vende en los supermercados, pocos seguramente están enterados de que ya sus antepasados indígenas de América del Norte sorbían algo muy parecido, una infusión de una planta también de la familia de los ilex, el yaupon. Y lo hacían muy a la manera en la que en Sudamérica los guaraníes ingerían su ilex local: como psicoestimulante y para usos ceremoniales. ¿Por qué el hábito del yaupon no sobrevivió, mientras que el mate sigue firme en el sur de Sudamérica y es la tercera infusión cafeínica del mundo, después del té y el café? Y, si se sigue tirando del hilo: ¿por qué, si la yerba llegó a Europa antes (y si las moléculas alcaloides de los tres son químicamente idénticas), el té y el café ganaron tanto más terreno en el mundo como estimulantes naturales de preferencia? 

La historia de las principales infusiones con cafeína dice mucho sobre la construcción de la modernidad, entiende Christine Folch. Después de todo, cuando los españoles conocieron la yerba en el siglo XVI, “casi nadie en Europa Occidental había probado siquiera una bebida con cafeína, y mucho menos desarrollado preferencias estimulantes fijas”. Su investigación sobre el mate pone de relieve la trama de imperios, comercio, valores culturales, religión, distinción, sensibilidades identitarias, que sostiene la adopción de un hábito gastronómico. 

El mate es una bebida amigable. Se lo convida, genera rondas y “lo beben todos del mismo canuto”, como apuntó un europeo hace cuatro siglos. Menos apacibles son los caminos por los cuales la planta selvática que los guaraníes cosechaban para sí mismos y llamaban caá se convirtió en codiciada mercancía y objeto de disputas. Según Folch, los intereses de la yerba jugaron un papel en conflictos cruciales que marcaron la región, como la expulsión de los jesuitas y la Guerra de la Triple Alianza. 

En un principio, los españoles miraron a la “hierba del Paraguay” con recelo, pero a medida que todos pasaron a consumirla —ricos y pobres, soldados y civiles, así en Quito como en Asunción y de todas las etnias—, se forjaron mercados y rutas comerciales. Para hacer fortuna con ese oro verde, los encomenderos sometían a los indios a atroces internaciones en la selva, para extraer la hoja que luego acarreaban, con gran penuria y mortandad, hasta los puntos de embarque. Mejores empresarios, los jesuitas estudiaron cómo reproducir la planta en tierras de las misiones, con la ventaja de que el producto ya no estaba lejos de los embarcaderos y de que no perdían el personal. La competencia de la Compañía en el comercio yerbatero alimentó la inquina de los encomenderos y fue uno de los factores que precipitaron su expulsión. 

Décadas después, la yerba también causó problemas al naturalista francés Aimée Bonpland, empeñado en recuperar los saberes sobre cultivo que se habían dispersado con el fin de las misiones. Mientras recorría el territorio, el dictador paraguayo Francia lo acusó de algo así como espionaje etnobotánico y lo tuvo preso diez años en un pueblo de Paraguay. 

La biblioteca histórica sobre la yerba mate, que tiene su clásico en un omnicitado libro de Juan Carlos Garavaglia de 1983 sobre la economía colonial, ha recibido alguno de los aportes más recientes del lado de la llamada “historia de las mercancías”, una corriente que, al investigar la trayectoria de un particular producto, echa luz sobre aspectos poco registrados de la historia mundial. La explosión de estos estudios dejó libros sobre el café, las bananas, la pimienta, el bacalao, la cocaína, las flores. 

En lo que va de esta década el mate ha tenido su turno con al menos tres títulos publicados en Estados Unidos, entre ellos El libro de la yerba mate, ahora traducido al castellano. Uno de los capítulos más atrapantes de este libro es el tercero, que pone en foco las conexiones entre conquista europea y ciencias naturales. El proceso de nominación de los ilex es un buen caso para observar cómo aun los aparentemente impasibles nombres en latín de las especies botánicas arrastran huellas de prejuicios, jerarquizaciones culturales y supremacías. 


Christine Folch, El libro de la yerba mate. Una historia estimulante, traducción de María Julia De Ruschi, FCE, 2025, 336 págs.

 

[Fuente: www.revistaotraparte.com]



quinta-feira, 26 de março de 2026

Una professora rebutja els treballs presentats en català i genera por entre l’alumnat i el claustre

Exigeix als alumnes que li lliurin els treballs en castellà, perquè no "entén el català"

Exterior de l'Institut d’Educació Secundària Guillem Sagrera, a Palma 

Una professora de l’Institut d’Educació Secundària Guillem Sagrera, a Palma, hauria refusat sistemàticament acceptar treballs escrits en català i hauria exigit als alumnes que els lliuressin en castellà, al·legant que “no l’entén”, segons una informació de l''Ara Balears'.

El cas contradiu de manera flagrant el projecte lingüístic del centre, que estableix de manera explícita que “el català, tal com recull la normativa legal vigent, és la llengua vehicular i d’aprenentatge del centre i s’utilitzarà en qualsevol de les activitats que s’hi organitzen”. El document subratlla que el català ha de ser l’instrument habitual d’ensenyament-aprenentatge i de relació en tots els àmbits interns i externs.

Docents consultats per l’'Ara Balears' descriuen la professora com “certament problemàtica i a qui la gent li té por”. Segons aquestes mateixes fonts, alguns alumnes s’haurien sentit pressionats i haurien cedit a la demanda, mentre que d’altres han expressat el malestar en converses privades. Una companya del claustre hauria sentit directament les queixes: “No els deixava entregar un treball en català perquè diu que no l’entén”.

El malestar no es limita als treballs. Famílies i docents han denunciat també altres comportaments de la mateixa professora, com ara haver-se referit a un alumne d’origen àrab com “Alí Babà” o qualificar un estudiant d’una altra classe de “deficient”. Un pare consultat pel mitjà lamenta que “les nines normalitzen la renúncia lingüística, perquè la professora és l’autoritat. En fan crítica amb els pares, però no va més enllà”.

L’equip directiu de l’IES Guillem Sagrera ha declinat fer cap declaració i ha remès qualsevol consulta al gabinet de premsa de la Conselleria d’Educació i Universitats. Fonts de la Conselleria han confirmat que s’ha obert una inspecció educativa per aclarir els fets, tot i que encara no hi ha conclusió.

Casos com aquest evidencien les dificultats d’aplicació pràctica de la vehicularitat del català a l'ensenyament i la persistència d’actituds supremacistes que qüestionen la normalització de la llengua pròpia.


[Font: www.racocatala.cat]

Ex primo ministro israeliano chiede alla Corte Penale Internazionale di fermare i “terroristi ebrei” in Cisgiordania dopo il blocco dei procedimenti giudiziari

Da un’analisi del Guardian sulla violenza dei coloni emerge che dal 2020 nessun israeliano è stato perseguito penalmente per l’uccisione di civili palestinesi, mentre ex capi dell’esercito, della polizia e dei servizi segreti parlano di «terrorismo ebraico organizzato».

Il responsabile delle attività di advocacy di MSF in visita sul campo al villaggio di Kisan, dove l'abitazione di 250 m² della famiglia Ubayat è stata demolita dalle forze israeliane

di Emma Graham-Harrison – Gerusalemme

The Guardian

Secondo un’analisi condotta dal Guardian su dati giuridici e documenti pubblici, dall’inizio di questo decennio Israele non ha perseguito penalmente i propri cittadini per l’uccisione di civili palestinesi nella Cisgiordania occupata, favorendo così l’impunità nei confronti di una campagna di violenza. 

Gli attacchi hanno spinto l’ex primo ministro Ehud Olmert a chiedere l’intervento della Corte Penale Internazionale (CPI) per “salvare i palestinesi e noi [israeliani]” dalla violenza dei coloni appoggiata dallo Stato, perpetrata con la complicità e talvolta la partecipazione della polizia e dell’esercito. 

“Ho deciso non solo di non rimanere in silenzio, ma di richiamare l’attenzione della CPI dell’Aia affinché adotti misure coercitive ed emetta mandati di arresto”, ha dichiarato Olmert in una dichiarazione scritta inviata al Guardian. 

Decine di ex comandanti della sicurezza israeliana hanno chiesto un intervento urgente per fermare gli attacchi “quasi quotidiani” contro i palestinesi. In una lettera pubblica indirizzata all’attuale capo delle forze armate del Paese hanno avvertito che la mancata lotta al “terrorismo ebraico” rappresenta una minaccia esistenziale. 

Questo mese i coloni israeliani e la polizia hanno ucciso 10 civili palestinesi nella Cisgiordania occupata, tra cui due fratelli di cinque e sette anni e i loro genitori, tutti colpiti alla testa mentre la famiglia tornava a casa dopo aver fatto la spesa per il Ramadan. 

“Non stiamo più parlando di una manciata di teppisti che infrangono la legge. Si tratta di attività organizzate, a volte col coinvolgimento di individui in uniforme, che sparano contro persone innocenti e incendiano proprietà e case di civili”, si legge nella lettera.  

Tra i firmatari della lettera, che non è stata preventivamente annunciata, figurano due ex capi delle forze armate israeliane – uno dei quali ha anche ricoperto la carica di ministro della Difesa – cinque capi dei servizi segreti Mossad e Shin Bet e quattro ex commissari di polizia.  

Nel loro appello a far rispettare la legge attribuiscono i successi militari del passato alla «forza morale» delle forze armate israeliane e affermano che essa è fondamentale per le vittorie future. «Senza di essa non abbiamo alcun diritto di esistere», affermano.   

Secondo i dati dell’ONU dal 2020 i soldati e i coloni israeliani hanno ucciso almeno 1.100 civili palestinesi nella Cisgiordania occupata, almeno un quarto dei quali minorenni. Nessuno è stato incriminato per queste morti.   

Secondo i dati ufficiali e quelli forniti dall’organizzazione [israeliana] per i diritti civili Yesh Din l’ultimo attacco mortale compiuto dalle forze di sicurezza israeliane nella Cisgiordania occupata che ha portato a un rinvio a giudizio risale al 2019. L’ultimo omicidio commesso da un civile israeliano che ha portato a un’incriminazione risale al 2018. Questa settimana un tribunale israeliano ha stabilito che l’imputato aveva lanciato il sasso che ha colpito Aisha Rabi [morta nel 2018 in seguito alla rottura del parabrezza della sua auto, ndt.].   

Le forze di sicurezza israeliane sono responsabili della maggior parte delle vittime palestinesi nella Cisgiordania occupata, ma gli atti di violenza perpetrati da civili israeliani si sono intensificati dopo gli attacchi guidati da Hamas del 7 ottobre 2023, quando Israele ha scatenato una guerra a Gaza che, secondo una commissione delle Nazioni Unite, organizzazioni per i diritti umani e studiosi di genocidio, è da considerarsi tale.  

Omicidi, incendi dolosi, furti e altri crimini commessi da coloni israeliani, inclusi episodi ripresi dalle telecamere e sospette aggressioni sessuali, sono rimasti quasi del tutto impuniti.  

Secondo quanto riportato da Yesh Din tra il 2020 e il 2025 oltre il 96% delle indagini di polizia sulla violenza dei coloni nella Cisgiordania occupata si è concluso senza un’incriminazione. Su 368 casi solo otto, ovvero il 2% del totale, si sono conclusi con condanne totali o parziali.  

Olmert chiede procedimenti giudiziari internazionali contro i coloni violenti che sono “aiutati, sostenuti e ispirati dagli ambienti governativi” nella loro campagna di pulizia etnica. I pogrom nei villaggi palestinesi ricordano quelli “un tempo diretti contro gli ebrei in Europa”, afferma.  

“Se le forze dell’ordine israeliane non adempiranno al loro dovere, forse le autorità legali internazionali faranno ciò che è necessario per salvare i palestinesi e noi dagli atti criminali commessi da terroristi ebrei proprio sotto i nostri occhi”.  

La popolazione di coloni israeliani nella Cisgiordania occupata è aumentata costantemente per diversi decenni, anche quando Olmert e l’élite della sicurezza che ora si esprime contro la violenza ricoprivano posizioni di comando o erano al potere.  

“I palestinesi potrebbero accogliere con favore queste critiche israeliane, ma non hanno dimenticato che molti di questi ex funzionari hanno facilitato l’espansione delle colonie e, con essa, la violenza dei coloni e dei militari”, ha dichiarato Amjad Iraqi, analista senior di Israele/Palestina presso l’International Crisis Group [ONG internazionale che conduce ricerche e analisi sulle crisi globali, ndt.].  

«Questi critici israeliani danno spesso l’impressione che la violenza dei coloni possa essere contenuta semplicemente destituendo l’attuale governo di estrema destra. Ciò avrebbe certamente un effetto, ma non tiene conto del fatto che gli insediamenti coloniali sono un progetto dello Stato che è stato plasmato e guidato da tutte le forze politiche.»   

Molti israeliani cercano inoltre di tracciare una distinzione tra gli attacchi dei coloni e luso della forza da parte della polizia e dellesercito israeliani. Olmert ha chiesto lintervento della Corte Penale Internazionale solo per quanto riguarda la violenza perpetrata da civili, pur ammettendo che vi sono stati «troppi» episodi in cui israeliani in divisa hanno ucciso civili palestinesi.   

Dal 2020 al 2024, l’ultimo anno per il quale sono disponibili dati, le forze di sicurezza israeliane sono state meno soggette dei coloni a essere incriminate per aver causato danni ai palestinesi.   

Secondo Yesh Din i palestinesi hanno presentato 1.746 denunce per danni causati in quel periodo dai soldati israeliani nella Cisgiordania occupata, di cui oltre 600 per omicidioMeno dell’1% delle denunce ha dato adito ad un’incriminazione.   

«I sistemi di applicazione della legge israeliani, sia civili che militari, funzionano meno come meccanismi di giustizia e più come scudi per i responsabili», ha affermato Ziv Stahl, direttore di Yesh Din. «Portano ripetutamente a indagini interrotte e casi archiviati, privilegiando di fatto limmunità rispetto all’applicazione delle leggi».   

Per anni il sistema giudiziario ha considerato i casi giunti in tribunale come un’arma fondamentale a difesa di Israele dinanzi ai tribunali internazionali. Quando un solido sistema giuridico nazionale persegue i reati è meno probabile che i tribunali internazionali esercitino la propria giurisdizione.   

«Il sistema è programmato per favorire l’impunità, non la responsabilità», ha affermato Michael Sfard, avvocato israeliano specializzato in diritti umani. «Ma era abbastanza intelligente da prevedere anche casi molto rari nei quali i responsabili venivano chiamati a rispondere delle proprie azioni, che potevano essere citati come esempi di come funzionasse l’applicazione della legge».   

Tuttavia negli ultimi anni giudici e pubblici ministeri hanno subito forti pressioni attraverso false accuse secondo cui questi casi facevano parte di un sistema sfavorevole agli imputati israeliani, e i procedimenti penali per violenze contro i palestinesi si sono in gran parte interrotti.   

«Ciò ha un costo troppo alto [per il sistema giudiziario israeliano]», afferma Sfard. «A livello internazionale non stiamo pagando alcun prezzo a causa dell’impunità, mentre a livello interno loro stanno pagando un prezzo per questa parvenza di responsabilità, comunque falsa».   

A febbraio due ex ministri della Giustizia del partito Likud del primo ministro Benjamin Netanyahu hanno firmato una lettera in cui accusavano l’attuale governo israeliano di consentire la «pulizia etnica attiva e orribile» dei palestinesi nella Cisgiordania occupata.  

«La responsabilità giuridica e morale definitiva di porre fine a questa campagna di terrore ricade sul governo israeliano. Ebbene, esso non lo sta facendo», si legge nella lettera, di cui la stampa internazionale non ha ancora dato notizia.  

È stata firmata da oltre 20 personalità di spicco del mondo giuridico, tra cui Dan Meridor e Meir Sheetrit, entrambi ex ministri della giustizia del Likud.  

«Chiunque contribuisca a questi [attacchi dei coloni], con azioni o omissioni, ne è responsabile, compresi i soldati e soprattutto i comandanti delle forze regolari e della riserva. Gli ordini di eseguire o consentire questi attacchi sono chiaramente illegali».     

Anche il capo delle forze armate israeliane, Eyal Zamir, la scorsa settimana ha chiesto che si intervenga contro la violenza dei coloni, esortando «tutte le autorità del Paese ad agire contro questo fenomeno e a fermarlo prima che sia troppo tardi». Le forze armate israeliane esercitano il controllo sui territori occupati.  

Al di fuori della Cisgiordania occupata, dal 2020 ci sono state due incriminazioni di membri delle forze di sicurezza israeliane per l’uccisione di civili palestinesi.  

Un agente della polizia di frontiera israeliana che sparò a un uomo autistico a Gerusalemme Est nel 2021 è stato assolto due anni dopo dall’accusa di “omicidio colposo”. Nel 2023 un tenente è stato incriminato per la morte del contadino Hasan Sami Al-Borno, ucciso nel 2021 dal fuoco di un carro armato israeliano a Gaza. Non è stato processato.  

La polizia israeliana non ha risposto alle richieste di commento sulle mancate indagini o il fatto di non aver impedito la violenza dei coloni.  

 

Quique Kierszenbaum ha contribuito alla stesura dell’articolo

(Traduzione dall’inglese di Aldo Lotta)

[Foto: Oday Alshobaki - riprodotto suwww. zeitun.info]