terça-feira, 14 de julho de 2026

Mor l'escriptor barceloní Luis Goytisolo, autor d''Antagonía', a 91 anys

Va ser acadèmic de la RAE i va ser distingit per premis com el Nacional de Literatura o el de les Lletres Espanyoles  

Escrit per Berto Sagrera 

S'ha mort l'escriptor barceloní Luis Goytisolo, autor d'Antagonía, a 91 anys. Si bé la notícia l'ha donat a conèixer aquest dilluns vespre la Reial Acadèmia Espanyola (RAE) —de la qual n'era acadèmic des del 1995—, el traspàs va tenir lloc aquest diumenge, 12 de juliol, a la localitat de Vimbodí i Poblet (Conca de Barberà). Va ser distingit, entre altres, pel Premi Nacional de Literatura l'any 1992 i pel Premi Nacional de les Lletres Espanyoles el 2013. 

Nascut el 17 de març del 1935 a Barcelona, era germà del poeta José Agustín Goytisolo (traspassat el 1999) i del també escriptor Juan Goytisolo (traspassat el 2017). L'any 1958, acabat de llicenciar en Dret, va guanyar el Premi Biblioteca Breu amb la seva novel·la Las afueras, que va ser seguida de Las mismas palabras (1962). El 1973 va publicar Recuento, el primer llibre de la tetralogia Antagonia, dedicada a la seva esposa, María Antonia Gil Moreno de Mora. L'obra es va completar amb Los verdes de mayo hasta el mar (1976), que va guanyar el Premi Ciutat de Barcelona; La cólera de Aquiles (1979) i Teoría del Conocimiento (1981). Va continuar en els vuitanta amb altres novel·les com Estela de fuego que se aleja (1984), que va obtenir el Premi de la Crítica; i La paradoja del ave migratoria (1987), entre altres. 

Col·laborador de premsa i la RAE

Goytisolo va ser col·laborador habitual de premsa (El PaísABCDiario 16) i membre del jurat d'importants premis literaris, entre que en els noranta va rellevar el traspassat Carlos Barral en la direcció de la revista literària Letra Internacional. El 1992 va publicar la novel·la Estatua con palomas, guardonada amb el Premi Nacional de Literatura de Narrativa, i en la qual l'autor jugava amb el temps, la Roma de Trajà i l'Espanya actual. Va ser arran d'aquesta obra que va pensar en la creació de la Fundació Luis Goytisolo per a l'estudi de la narrativa hispànica contemporània, amb seu a El Puerto de Santa María (Cadis). Cada any, des del 2003, la fundació celebra un Simposi Internacional de Narrativa Hispànica Contemporània.

El 24 de març del 1994 va ser elegit acadèmic de la RAE per a la vacant del poeta Luis Rosales (butaca C), i hi va ingressar el 1995 amb un discurs titulat "L'impacte de la imatge a la narrativa espanyola contemporània", en defensa de l'autonomia del llenguatge davant de la influència de la imatge. Li va respondre, en nom de la corporació, Francisco Ayala. Va ser vocal de la junta de govern de l'acadèmia entre els anys 2000 i 2002, i censor entre el 2000 i el 2008.

Altres novel·les i premis

Altres obres destacades de Goytisolo van ser Ojos, círculos, búhos (1971), Devoraciones (1976), Fábulas (1981), Estatua con palomas (1992), Mzungo (1996), Placer licuante (1997), Escalera hacia el cielo (1999), Diario de 360 grados (2000), Liberación (2003), Oído atento a los pájaros (2006), El lago en las pupilas (2012), Coincidencias (2017) i Chispas (2019). Així mateix, va ser autor dels assajos Naturaleza de la novela (2013) i El sueño de San Luis (2015), del qual va donar el manuscrit a la Biblioteca Nacional d'Espanya. El 2016 va publicar El atasco y demás fábulas, una recopilació d'apunts, reflexions i aforismes escrits al llarg de quaranta anys. També va escriure i dirigir documentals televisius, com les sèries Índico i Mediterranio, emeses per Televisió Espanyola.

L'any 2014, el seu germà Juan Goytisolo li va treure el Premi Cervantes, el més important de la literatura espanyola, i va dir el següent: "El meu germà Juan se'l mereix, i, per qüestió d'edat, se l'havien de donar abans a ell. Va passar també amb el Nacional de les Lletres, que en Juan el va guanyar el 2008 i jo el 2013". El 2018 sí que va rebre el prestigiós Premi Carlos Fuentes a la Creació Literària en l'Idioma Espanyol, lliurat per l'aleshores de Mèxic, Enrique Peña Nieto. Pel que fa a la seva militància en el Partit Comunista d'Espanya (PCE), l'any 2014 va reconèixer en una entrevista que mai no va creure en el marxisme i que només es va fer militant comunista a finals dels anys 50 per "combatre el franquisme", motiu pel qual va ser empresonat durant quatre mesos a Carabanchel.

 

[Foto: ACN - font: www.elnacional.cat]

Comment le XIXᵉ siècle a réinventé les fêtes populaires, des cafés concerts aux bals masqués

Si aucun siècle ni aucune culture n’ignorent les fêtes, c’est à partir du XIXe siècle que s’impose une nouvelle offre de divertissements, entre parcs d’attractions, théâtres, cafés-concerts, restaurants… multipliant les occasions de célébrations dans l’espace public. Explications alors qu’on s’interroge sur le sens contemporain de la fête.

14 juillet, par Théophile Alexandre Steinlen (1889) Paris Musées / Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris

Écrit par Corinne Legoy

Professeure en histoire contemporaine, Université d’Orléans

Les fêtes populaires, dans les rues ou aux terrasses, en des lieux dédiés ou non, semblent, aujourd’hui, toujours un peu nous surprendre. Ainsi de fête de la musique, promue en 2025 festival le plus cool du monde sur les réseaux sociaux, drainant une foule inédite de touristes fêtards attirés par l’événement.

Ainsi, en 2024, durant l’été des Jeux Olympiques, de ce Paris redevenu une fête aux yeux de bien des observateurs étonnés. Quelque chose s’était alors joué d’une vaste fête publique, irréductible aux grandes cérémonies orchestrées d’ouverture et de clôture et ce fut, pour beaucoup, une surprise. Comme si ressurgissait un usage perdu de la fête populaire, ce simple plaisir de s’amuser et de partager dans l’espace public et ses lieux.

L’actualité, au reste, a brouillé le sens de la fête : la fermeture ou la fragilité de nombre de ses lieux (des discothèques aux bars et restaurants) ainsi que les confinements liés à la pandémie du Covid-19 ont conduit à s’interroger sur la place et les conditions de possibilité de la fête dans nos sociétés. Tragiques, les attentats de 2015, prenant pour cible une salle de spectacle, le Bataclan, et des terrasses de cafés, puis celui de 2016, lors du 14 juillet à Nice, ont tout à la fois associé nos cultures à des pratiques festives et teinté dramatiquement ces grands rassemblements publics.

La peur, aussi, rôde sur la fête. Elle est, de surcroît, régulièrement nourrie par la crainte des débordements, constamment rappelés, voire instrumentalisés, à l’image de ceux qui ont suivi la victoire du PSG en finale de la ligue des Champions le 1er juin dernier. Journalistes, chercheurs ou acteurs du monde de la nuit se sont ainsi, depuis quelques années, emparés de la question, s’interrogeant sur ce sens perdu de la fête ou sur sa présence-absence dans nos sociétés.

Le clown géant qui va prendre la tête de la Cavalcade du Bœuf Gras au Carnaval de Paris, en 1897. Le

Cette idée que l’on ne saurait plus, ou que l’on ne pourrait plus, faire la fête n’est cependant pas un constat neuf. Dès 1961, Willy Ronnis commente ainsi le 14 juillet dans l’île Saint-Louis : « Ce jour-là, j’étais monté sur un petit tabouret pour avoir une vue plongeante du petit bal. Il y avait une telle gaieté dans les rues de Paris, au 14 Juillet. Ça s’est raréfié, peu à peu ». Mais ce discours de la nostalgie entoure toujours, en réalité, le discours sur la fête. Dès le XIXe siècle, bien des contemporains déplorent ces fêtes qui ne seraient plus ce qu’elles étaient. La mélancolie qui s’empare des fêtards au petit matin semble souvent s’emparer de nombre de ses observateurs, masquant la résistance et la réinvention des pratiques festives.

Au fond, les confinements n’ont-ils pas surtout montré leur puissance de renouvellement, ici sous contrainte, avec leurs apéros-zooms, l’organisation de fêtes et de dîners privés en dépit de la distanciation sociale imposée partout, l’improvisation de concerts ou de performances sur les balcons ?

Alors plutôt que de nous demander, sans doute en vain, si l’on sait encore ou si l’on ne sait plus faire la fête, essayons plutôt d’éclairer un peu ce qu’elle fut juste avant nous, en ce XIXe siècle où s’inventèrent bien des formes festives.

Les « nuits parisiennes », naissance d’un mythe

Si aucun siècle ni aucune culture n’ignorent les fêtes, c’est à partir du XIXe siècle que s’impose progressivement une nouvelle offre de divertissements marquée par la démultiplication et la diversification des lieux festifs. Elle est particulièrement visible à Paris où la présence et la pratique de la fête s’intensifient alors, contribuant à forger le mythe puissant des « nuits parisiennes ».

L’obsession des contemporains pour l’inventaire de tous ces lieux « consacrés à la joie » dit, à elle seule, le caractère inédit de cette offre et de ces pratiques : physiologies, tableaux de Paris, guides touristiques ou articles de presse dressent inlassablement la liste de ces lieux où sortir et s’amuser, cherchant à rendre lisible ce nouveau Paris festif et nocturne en train de naître.

Cette forte présence de la fête dans le Paris du XIXe siècle tient au moment charnière qu’il représente : moment où persistent des usages festifs hérités encore très vivaces et où s’inventent de nouveaux divertissements, liés à une culture urbaine en pleine mutation.

Le principal héritage festif est celui de Carnaval, dont la tradition, très ancienne, est encore étonnamment puissante au XIXe siècle. Foules costumées, cortèges, voitures de masques, bals et festins scandent cette parenthèse admise de subversion des normes et des codes, ce monde à l’envers railleur.

La Descente de la Courtille, entre 1835 et 1845. Jean Pezous, via Wikimedia -- (musée Carnavalet)

La rue, alors, est au peuple. Elle est parcourue de masques et de costumes, et traversée de grands cortèges rituels dont la population parisienne est longtemps coutumière : descente de la courtille, qui voit, dans la première moitié du siècle, les fêtards enterrer carnaval en un cortège déguisé, divagant et bruyant, rejoignant le cœur de Paris depuis la barrière de Belleville ; promenade du bœuf gras, ce défilé de bœufs, choisis pour leur fort poids en viande, mené en musique par des garçons bouchers déguisés et accompagné de chars ; cortège des blanchisseuses, enfin, avec sa reine des reines élue chaque année.

Fête rituelle, le carnaval parisien, en ce siècle des révolutions, se fait également politique. Les journées révolutionnaires de février 1848 qui chassent Louis-Philippe du pouvoir mêlent ainsi soulèvement politique et gestes carnavalesques quand, souvent, le mannequin traditionnellement brûlé à la fin des réjouissances prend le visage de tel ou tel homme politique. L’instrumentalisation de la fête en une arme d’affranchissement et d’affirmation est consacrée, et pour longtemps.

Progressivement, cependant, les fêtes de Carnaval deviennent plus commerciales, plus encadrées, leur présence reflue, en tout cas sous leurs formes anciennes, populaires et provocatrices. Les chars publicitaires se multiplient, les notables et les grands patrons s’imposent dans leur organisation. Carnaval alors se meurt – peut-être – mais les pratiques festives se renouvellent, affirmant leur présence dans la ville et leur vivacité populaire.

Danser pour faire la fête

Ces pratiques festives doivent alors beaucoup à l’essor, sans précédent, d’une offre de loisirs inédite, liée aux mutations de la ville et du rapport à elle : la nuit est conquise peu à peu par l’éclairage public qui se répand ; les divertissements proposés ferment plus tard ; un temps pour soi libéré peu à peu – même en d’étroites limites – permet de sortir plus aisément, et la diversification de l’offre permet presque à chacun – ouvrier, grisette, étudiant ou bourgeois – de trouver un lieu où divertir sa soirée et sa nuit.

Faire la fête, c’est alors avant tout danser. Ce goût si profondément ancré et si socialement partagé – qui fait parler de « dansomanie » – n’est certes pas tout à fait neuf, mais il bénéficie alors de l’expansion considérable du nombre de salles de bal jusque dans la seconde moitié du XIXe siècle.

Selon les mots de Victor Rozier, « de même qu’à Paris, chaque quartier a ses habitants, chaque boulevard ses promeneurs, chaque bal a son public » : étudiants aux bals du Prado et à Bullier (fondé sous le nom de Closerie des Lilas et qui est resté quand le bal s’est transformé en brasserie) ; classes populaires au Château-Rouge, à la Reine-Blanche ou à la Boule-Noire, les grands bals de Montmartre ; monde mêlé de toutes les catégories sociales à Valentino ou Frascati.

En réalité, cependant, on ne danse pas que dans des salles dédiées. Bien d’autres lieux permettent de danser. C’est le cas des guinguettes, qui naissent alors, ces modestes restaurants ou débits de boisson, ajoutant un bal à leurs attractions. Elles existent à Paris, mais surtout à ses barrières, sur un axe Belleville-Montrouge. La Grande-Chaumière est l’une des plus fameuses, située à la barrière de Montparnasse, alors sur la commune de Montrouge. Quand le nombre de salles de bal commence à refluer, notamment à partir des années 1880, elles poursuivent leur histoire, renouvelée par les bals musettes qui se multiplient sur les bords de Marne.

Les salles de bal font en effet face, dans la seconde moitié, à la rude compétition des innombrables divertissements crées alors : cafés-concerts, cabarets, music-halls, cirques, fêtes foraines, skating-rinks, puis, plus tardivement, parcs d’attraction (Luna-Park ou Magic-City).

Affiche de Toulouse-Lautrec pour les bals du Moulin Rouge (1891, Musée Carnavalet).

Mais cette nouvelle offre culturelle n’est cependant pas qu’une offre de spectacles, elle est, indissociablement et profondément, participative : presque tous les lieux de divertissement sont alors, et c’est une particularité du temps, des lieux hybrides, où se combinent spectacles et possibilités festives. D’abord parce que l’on peut y boire, fumer et se déplacer librement, ensuite parce que l’on peut aussi, et souvent, y danser, enfin parce qu’ils abritent, tous, une foule de fêtes.

L’Élysée-Montmartre, fondé en 1807, combine ainsi salle de spectacle et salle de bal ; les Folies-Bergère (fondées en 1869) et le Moulin Rouge (fondé en 1889), de la même façon, sont à la fois établissements de spectacle et salles de bal. Plus étonnant, peut-être, pour nous, ces skating-rinks, salles de patinage (à glace ou à roulettes) où le public se presse autant pour patiner que pour les fêtes qui y sont régulièrement données.

La vogue des bals masqués

Parcs d’attraction, théâtres, cafés-concerts, restaurants… Tous ces lieux voient alors triompher, jusqu’à la Première Guerre mondiale, une forme totalement disparue – du moins dans sa dimension publique et populaire – de fête nocturne, aux échos considérables dans la ville, les imaginaires et la culture du temps : les bals masqués et costumés. Dérivés du bal de l’Opéra, crée en 1715, ils sont d’abord organisés durant la période de Carnaval puis s’en émancipent au fur et à mesure du siècle.

Tous les lieux de divertissement évoqués, à commencer par les théâtres, organisent leurs bals masqués, ouverts moyennant un billet d’entrée dont les tarifs varient selon le prestige des salles. Ils drainent dans les salles des foules considérables de fêtards, mais aussi bien des curieux, et attirent, dans les rues, des badauds guettant les déambulations des noctambules déguisés. Ces fêtes sont, aussi, dans la ville. Fascinantes ou scandaleuses, selon les points de vue des contemporains, elles sont affolantes pour les pouvoirs qui les surveillent scrupuleusement, mais les tolèrent pourtant et les laissent même se multiplier. 

1912, photographie de la montée au bal des Quat’z’Arts au Skating de la rue d’Amsterdam. Association des Quat’Z’Arts 

La présence publique de ces fêtes masquées est redoublée par celles qu’organisent de nombreuses associations, étudiantes, professionnelles ou syndicales. Fêtes privées officiellement, puisque sur invitation, certaines d’entre elles brouillent cependant la frontière du privé, s’invitant dans la ville et s’ouvrant, bon gré mal gré, à des fêtards échappant à leur cercle. Le cas emblématique est celui du bal des Quat’z’Arts (le bal des étudiants des Beaux-Arts), dont les cortèges (le soir, avant le bal, et au petit matin, après lui) sillonnent Paris en un rituel provocateur perdurant de 1892 à 1966.

La familiarité avec la fête était-elle alors plus grande ? Son inscription dans l’espace de la ville plus forte ? Son appropriation partagée plus intense ? Nous laisserons à chacun le soin de trancher… Et d’y penser, peut-être, le 14 juillet, le jour de cette fête, voulue républicaine et populaire, par les pères de la IIIe République qui en firent, en 1881, la fête nationale.

  

[Source : www.theconversation.com]




Congresista estadounidense acosado y encañonado por colonos israelíes en la Cisjordania ocupada

 

The Cradle

Un grupo de colonos judíos extremistas, equipados con rifles M4 de fabricación estadounidense, detuvieron al legislador estadounidense Ro Khanna y a su grupo durante su visita esta semana al sur de Cisjordania ocupada, según reveló el representante demócrata el 9 de julio.

“Estábamos en un pueblo que los colonos israelíes habían destruido; habían destruido la escuela, habían destruido el pueblo, y nosotros simplemente lo observábamos”, dijo Khanna a Reuters el jueves.

“Y estos delincuentes llegan con ametralladoras —M4, una ametralladora de fabricación estadounidense— y nos detienen. Bloquean la carretera”, dijo Khanna, y agregó:

“Y entonces llaman a las FDI y las FDI están de su lado, no del lado de los estadounidenses.”

Cameron Kasky, asesor de Khanna, declaró que la delegación estuvo retenida durante más de una hora cerca de Khirbet Zanuta, una aldea palestina que fue objeto de limpieza étnica por parte de colonos israelíes en 2023, antes de apelar a la Embajada de Estados Unidos en Jerusalén para que los liberara.

La visita de Khanna a la Cisjordania ocupada se produce en un momento en que el apoyo a Israel divide a los demócratas de cara a las elecciones de mitad de mandato en Estados Unidos en noviembre, y este tema ha contribuido a las derrotas en las primarias de los legisladores en ejercicio financiados por el Comité de Asuntos Públicos Estadounidense-Israelí (AIPAC).

Según encuestas recientes, el índice de popularidad de Israel entre los votantes demócratas ha caído del 59 por ciento en 2018 al 22 por ciento en mayo de 2026.

El enfrentamiento del legislador estadounidense con grupos de colonos extremistas se produce en medio de una campaña más amplia de violencia de los colonos apoyada por el Estado que, para mediados de 2026, se ha intensificado hasta convertirse en una limpieza étnica sistemática y un robo de tierras en la Cisjordania ocupada.

En julio de 2026, los asentamientos ilegales  controlaban de facto el 18 por ciento de la Cisjordania ocupada, tras una expansión «sin precedentes» respaldada directamente por el gobierno israelí.

Exfuncionarios israelíes han calificado la escalada actual como una «campaña sistemática» de » terrorismo judío » destinada a facilitar la anexión de facto de los territorios palestinos.

Un análisis de Oxfam basado en datos de la ONU reveló que, desde 2023, las fuerzas israelíes y los colonos han asesinado al menos a 1.244 palestinos, superando el total de los 17 años anteriores juntos, y han desplazado forzosamente a casi 46.000 personas.

Solo en el primer trimestre de 2026 se registraron más de 540 ataques de colonos, además de un número récord de 925 obstáculos a la circulación que restringen la vida de los palestinos.

Amnistía Internacional concluyó , basándose en investigaciones independientes, que el gobierno israelí está implementando una política de limpieza étnica, respaldada por pruebas digitales, imágenes satelitales e investigaciones sobre el terreno.

 

[Reproducido en www.gerardodelval.com]

segunda-feira, 13 de julho de 2026

«Yo te creo»: verdad, sociedad y reparación

Obra multipremiada: mejor ópera prima en el Festival de Berlín 2025; en el Festival de Cine Europeo de Sevilla tres premios: mejor película, mejor actriz principal y mejor guion. 


Escrito por Maria Rosa López Llebot

Charlotte Devillers y Arnaud Dufeys firman el guion y codirigen Yo te creo (2025) producción belga, rodada en francés, que llega el viernes 27 de marzo a la cartelera española. Ella tras una trayectoria como enfermera y educadora social, él con una carrera más clásica en cine y televisión.

78 minutos de intenso metraje para explicar la historia de una familia rota, también para encontrar una manera de recomponer esa familia a través de la palabra, de la verdad y del reconocimiento público de esa verdad: Alice Piron (Myriem Akeddiou), junto a sus hijos Étienne (Ulysse Goffin) y Lila (Adèle Pinkaers), acude a un juzgado de familia de Bruselas para impedir que el padre de estos (Laurent Capelluto) recupere la custodia del pequeño Étienne. Las secuelas físicas que sufre el niño dan escalofríos y los abusos que lo provocaron también. Con todo, el padre, el presunto causante de todo, parece sorprendido por las acusaciones, que niega categóricamente. Una cosa deja clara el film: el recorrido judicial de los abusos a menores resulta doloroso, tanto o más que los hechos desencadenantes.

El peso interpretativo recae sobre Myriem Akeddiou, madre que de tanto cargar sobre las espaldas está al límite

El grueso del film es una vista en un juzgado de familia, con una pequeña introducción y tres escenas finales a modo de catarsis. En tanto que el grueso del metraje es la vista judicial, unos y otros toman la palabra, se explican, se contradicen, sufren, fingen, reaccionan a la mentira… Todo con un juego interesante de primeros planos y fueras de plano. En un tribunal de justicia, todo está en duda, todo debe confrontarse. Quién miente como un bellaco también tiene derecho a ser escuchado. Pero defender lo obvio resulta agotador y escuchar mentiras es desesperante.

El peso interpretativo recae sobre Myriem Akeddiou, madre que de tanto cargar sobre las espaldas está al límite. Hemos tenido la oportunidad de verla en papeles secundarios con los hermanos Dardenne: Le Jeune Ahmed (2019) y Deux jours, une nuit (2014), aunque en Yo te creo interpreta un papel más que principal: intenso, de primerísimos planos, lágrimas en goterones, flequillo en rebeldía y poros de la piel abiertos de par en par. La actuación de Myriem Akeddiou empieza en el Himalaya y sigue en el K2 durante buena parte del metraje.

Una particularidad del film es que los tres abogados que intervienen en la vista son abogados de profesión: Marion de Nanteuil, la abogada del padre, es la letrada Roland; Alisa Laub, la abogada de la madre, es la letrada Alaoui, y Mounir Bennaoum, abogado de los niños, es el letrado Comuzzo. No se interpretan a sí mismos, pero sí que utilizaron sus propios instrumentos de presentación procesal. La juez, sin embargo, es interpretada por la actriz Natali Broods.

Un acierto del film es el edificio que acoge el juzgado de familia, una edificación moderna con espacios diáfanos. La sala donde se celebra la vista es un despacho reducido con paredes blancas y grandes ventanales que proporcionan una luz que satura la imagen. Nada de paredes forradas con maderas ennegrecidas y olor a rancio. De alguna manera, el juzgado es como un templo de la verdad.

El título original francés es On vous croit. En el circuito anglosajón ha pasado a We believe you, un título más cercano al original. Con la traducción al español perdemos el sentido original: quien cree o deja de creer es la sociedad representada por una figura concreta, un personaje del film que pronuncia justamente esa frase. Pero ¿quién necesita ser creído? Sin duda más de uno de los personajes.

Obra multipremiada: mejor ópera prima en el Festival de Berlín 2025; en el Festival de Cine Europeo de Sevilla tres premios: mejor película, mejor actriz principal y mejor guion; también gran ganadora en los premios de la academia belga (los René) conocho galardones, allí también reconocimiento para la interpretación de Laurent Capelluto, quien sin duda tiene una papeleta complicada en el papel de villano.

Los directores explican que quisieron imprimir una tensión casi de thriller, desde el principio. Sin duda, al principio del film el espectador se mueve en la interpretación de indicios, posteriormente, una vez metidos en la vista del juzgado de familia, el espectador pasa del esclarecimiento de la verdad a la necesidad del refrendo social de esa evidencia. En cualquier caso, no está de más tener a mano pañuelos de papel.

 

[Fuente: www.nuevatribuna.es]

Los examens en basco deus escolans de Baiona qui desfidèn l’imposicion deu francés que son estats corregits

Los ueitanta liceans qui redigín l’espròva de matematicas en basco qu’an vist las lors copias corregidas, mès rèsta enqüèra a obtiéner la reconeishença oficiau d’aqueth dret


Escrich per Jòrdi Ràfols

Los environ ueitanta escolans deu licèu Bernat Etxepare de Baiona qui avèvan causit de redigir en basco la lor espròva de matematicas deu bachelierat francés qu’an fin finau plan capitat, çò rapòrta Vilaweb. Maugrat las consignas de l’Acadèmia de Bordèu qui impausavan responsas exclusivament en francés, las lors copias que son estadas corregidas e presas en compte pendent la publicacion deus resultats.

Aquera decision que met fin a mantua setmana de tensions e incertitud. Abans las espròvas, lo ministre de l’educacion, Édouard Geffray, qu’avèva deishat enténer que los correctors examinarén las copias redigidas en basco, shens qu’estèsse pas balhada nada garentida oficiau. L’associacion Seaska, qui fedèra las ikastolas deu Bascoat Nòrd, que s’ei felicitada d’aquera sortida, saludant lo coratge deus escolans qui avèvan acceptat de córrer lo risc de véder los lors examens anullats. Pr’aquò, mantun candidat, cranhent de consequéncias entaus lors estudis superiors, qu’avèva totun preferit redigir en francés. Fins a la reforma Blanquer de 2019, las espròvas de matematicas e d’istòria-geografia podèvan estar corregidas en basco.

Aquera victòria que demora totun provisòria. La correccion de las copias en basco qu’ei estada acordada a títol excepcionau, mentre que la reglamentacion contunha d’impausar lo francés entà las espròvas. Seaska que demanda d’ara enlà que lo decret esperat aqueth estiu autorize oficiaument los examens en lengas minorizadas, dont l’occitan, e que las reformas previstas entà 2028 que sian avançadas a 2027 entad ua experimentacion. Aquera revendicacion que benefícia d’un larg sostien institucionau au Bascoat Nòrd, on de nombrosas collectivitats e elegits que reclaman un bachelierat pleament accessible en lenga vasca.

 

[Imatge: Patxi Beltzaiz / Mediabask - sorsa: www.jornalet.com]

El BACC reclama que el Tour deixi un llegat real per a la mobilitat sostenible de Barcelona

L’entitat aprofita el Gran Départ del Tour de França per reivindicar el paper de la societat civil en la defensa d’una xarxa ciclista segura, contínua i pensada per a la mobilitat quotidiana. 


Autora: Aina Galceran Zamora 

Entitat redactora: Suport Tercer Sector

El Bicicleta Club de Catalunya (BACC) reclama que el pas del Tour de França per Barcelona no es limiti a la projecció internacional de la ciutat, sinó que deixi un llegat real en forma de millores permanents per a la mobilitat ciclista quotidiana.

L’entitat considera que el Gran Départ del Tour de França és una oportunitat excepcional per situar la bicicleta al centre del debat públic. En aquest context, el BACC planteja que, si Barcelona es reivindica durant uns dies com a capital internacional del ciclisme, també cal preguntar-se quin és el compromís real de la ciutat amb la bicicleta durant la resta de l’any.

Segons el comunicat fet públic per l’entitat, Barcelona viu una aturada de les polítiques de promoció de la bicicleta urbana. El BACC denuncia que, després de tres anys de mandat municipal, només s’han construït 8,1 quilòmetres de carrils bici, una xifra que l’entitat considera la més baixa de la història recent de la ciutat.

Des del BACC assenyalen que el millor llegat del Tour seria una xarxa ciclista “segura, contínua i ben mantinguda” que permeti a qualsevol persona desplaçar-se en bicicleta cada dia. L’entitat també posa el focus en la necessitat de millorar el manteniment dels carrils bici existents, reforçar la seguretat viària, connectar millor la xarxa i facilitar que més persones puguin escollir la bicicleta com a mitjà de transport quotidià.

Les entitats com a pont entre ciutadania i administracions

Més enllà de la denúncia concreta, el BACC reivindica el paper de les entitats en la transformació de la mobilitat urbana i en la defensa de l’espai públic. L’associació defensa que les organitzacions socials poden actuar com a pont entre la ciutadania i les administracions, ja que detecten necessitats, aporten coneixement tècnic i recullen l’experiència de les persones usuàries.

En aquest sentit, l’entitat subratlla que la transformació de la mobilitat només és possible amb una societat civil activa, capaç de fer seguiment de les polítiques públiques i de vetllar perquè els compromisos institucionals es tradueixin en actuacions concretes.

El BACC també recorda que l’espai públic hauria de prioritzar les persones, la salut i la qualitat de vida. Per això, considera que els grans esdeveniments esportius poden ser una oportunitat per obrir debats col·lectius sobre quin model de ciutat es vol construir i quins beneficis reals queden per al veïnat un cop acaben.

Una demanda compartida amb altres entitats

La mobilitat sostenible és una qüestió transversal que va més enllà de l’ús de la bicicleta. El BACC assenyala que està directament relacionada amb la salut pública, la qualitat de l’aire, la reducció del soroll, la lluita contra el canvi climàtic i l’accés equitatiu a l’espai públic.

Per aquest motiu, l’entitatconsidera que aquesta reivindicació també interpel·la altres col·lectius i organitzacions socials, ambientals i veïnals que treballen per ciutats més habitables, accessibles i saludables.

“Els grans esdeveniments poden posar una ciutat al mapa, però el seu veritable èxit és deixar un llegat que millori la vida quotidiana de la ciutadania. El millor llegat del Tour seria una Barcelona més ciclable, més segura i més preparada perquè cada dia més persones es desplacin en bicicleta”, defensa el BACC.

Tanmateix, l’entitat lamenta que, fins ara, el pas del Tour no s’hagi traduït en un impuls real de les polítiques ciclistes ni en millores estructurals per a la mobilitat quotidiana.

 

[Foto: Canva - font: www.xarxanet.org]

IA le scandale : acheter des millions de livres d’occasion légalement pour les détruire

Pour entraîner leurs modèles de langage et leur apprendre à « bien écrire », les géants de l’intelligence artificielle ne se contentent plus de parcourir le web ou de s’appuyer sur des bases de données numériques pirates.  


Écrit par Elizabeth Sutton 

Une méthode radicale et confidentielle, employée par la start-up Anthropic (créatrice de l’IA Claude), suscite une vive indignation dans le monde de l’édition : l’achat massif de livres physiques pour les numériser de manière destructive avant de les jeter.

Une usine à numériser baptisée Project Panama

Selon des milliers de pages de documents judiciaires rendus publics, Anthropic avait mis en place dès le début de l’année 2024 un plan secret au nom de code évocateur : le « Project Panama ». L’objectif affiché en interne était de « numériser de manière destructive tous les livres du monde », tout en insistant sur la nécessité absolue de garder l’opération confidentielle.

Pour y parvenir, l’entreprise a investi des dizaines de millions de dollars dans l’acquisition de stocks gigantesques de livres.

Outre le ciblage de bibliothèques publiques en manque de financement ou de grandes enseignes physiques comme The Strand à New York, l’entreprise s’est massivement tournée vers le commerce en ligne.

Des razzias automatisées sur les grossistes du web

Comme le souligne Siècle Digital, Anthropic a orchestré de véritables razzias en ligne auprès de mastodontes du livre d’occasion et de plateformes de revente en gros comme Better World Books ou le britannique World of Books.

Acheter des millions d’ouvrages un par un étant impossible, l’entreprise a passé des commandes automatisées par lots de dizaines de milliers d’unités.

Cette demande soudaine et artificielle via les boutiques en ligne a d’ailleurs fini par alerter certains libraires indépendants et revendeurs d’occasion. Ils ont ont réalisé après coup que leurs inventaires numériques web étaient “aspirés” non pas par des lecteurs, mais par les algorithmes d’un géant de la Tech.

Massicots et recyclage

La méthode logistique s’avérait ensuite particulièrement brutale pour les ouvrages reçus :

1. Les cartons acheminés par dizaines de milliers étaient stockés dans de vastes entrepôts.
2. Les reliures et les dos des livres étaient systématiquement tranchés à l’aide de massicots hydrauliques afin de détacher les pages.
3. Les feuilles volantes passaient ensuite dans des scanners industriels à haute vitesse pour intégrer la base de données de l’IA.
4. Une fois numérisées, les pages étaient immédiatement envoyées au recyclage.

Pourquoi détruire du papier à l’ère du numérique ?

Cette stratégie de la « terre brûlée » répondait à un besoin juridique. Face à une avalanche de procès pour avoir entraîné leurs modèles sur des bases piratées (comme Books3 ou Anna’s Archive), les entreprises de la Tech espéraient s’appuyer sur la doctrine américaine du « Fair Use » (usage raisonnable).

L’argument : posséder légitimement le support physique d’origine via un achat en bonne et due forme.

Un juge de San Francisco a d’ailleurs donné partiellement raison à cette interprétation, qualifiant l’entraînement sur des livres achetés légalement d’usage « transformateur ».

Un épilogue à 1,5 milliard de dollars

Malgré ce subterfuge matériel, la zone grise réglementaire a poussé Anthropic à négocier. L’entreprise a finalement conclu un accord à l’amiable, acceptant de verser 1,5 milliard de dollars de dédommagement aux auteurs et éditeurs plaignants.

Pour les syndicats d’auteurs (comme la Society of Authors), la révélation des coulisses du Project Panama illustre de manière presque trop littérale la façon dont l’IA “pille et détruit” la culture non dématérialisée pour s’en nourrir.

Regardez cette vidéo édifiante sur le sujet !

   

[source : www.idboox.com] 

domingo, 12 de julho de 2026

Castelao além da efeméride: «Notre langue est du pur portugais»

O ideário linguístico de Castelao constitui um bom exemplo de como a dimensom mais arraigada dum autor pode ficar obscurecida perante a parte mais homologável do seu legado, aquela mais amável para as elites do momento.

Alfonso Daniel Rodríguez Castelao

Escrito por Eduardo Maragoto 

O ideário linguístico de Castelao constitui um bom exemplo de como a dimensom mais arraigada dum autor pode ficar obscurecida perante a parte mais homologável do seu legado, aquela mais amável para as elites do momento.

No ano em que foi lembrado polo 75.º aniversário da sua morte, que coincidiu com um tempo em que também muito falamos da situaçom do galego, celebrou-se o artista e o político que foi, admirou-se a sua resiliência nas circunstâncias adversas que padeceu, mas o seu pensamento —principalmente o idiomático—, se nom desapareceu, quase nunca apareceu projetado para o futuro.

Imagino que existe certo receio a difundir a ideia de língua do político-artista, que claramente dissente da que hoje se ensina nas escolas. Ao fin e ao cabo, legou-nos por escrito os grandes lemas do reintegracionismo posterior: “A nosa lingua está viva e florece en Portugal”; “Deseo, además, que el gallego se acerque y confunda con el portugués, de modo que tuviésemos dos idiomas extensos y útiles”, etc.

Mas ainda há quem se resista a ver nestes motes um antecipo do reintegracionismo. Consideram-nas um recurso empregado por Castelao, no Sempre en Galiza e na correspondência com Sánchez Albornoz, para combater os preconceitos castelhanistas sobre o galego. Nom me parece. É certo que ele nom chegou a ensaiar, como fizeram alguns contemporâneos (J. V. Biqueira, E. C. Calderom, R. Flores), o uso de grafias portuguesas nos seus escritos (uma iniciativa que pouco podia avançar entom sem galego no ensino), mas a ideia da concórdia galego-portuguesa nom parou de crescer na sua obra até a morte. 

E nom só. Graças a uma entrevista concedida em 1929 ao jornal Le Nouvelliste (Courrier de la Basse-Bretagne) que passou despercebida até hoje, sabemos que a questom também é mais precoz do que se pensava no conjunto do seu pensamento, obrigando a adiantar até a ditadura de Primo de Rivera os seus depoimentos sobre a unidade linguística com o português. 

Castelao é muito categórico: « Notre langue est du pur portugais» (‘a nossa língua é puro português’), di, entre outras reflexões sobre a identidade luso-galaica. A entrevista completa, realizada durante a famosa viagem que realizou àquela regiom para estudar as cruzes de pedra e publicada agora em galego-português na revista Tempos Novos (nº 345), confirma que a divulgaçom desta doutrina foi uma das grandes teimas do rianjeiro ao longo da sua vida política. 

                   Postal enviada por Castelao a Vicente Risco en xullo de 1929 CC-BY Eduardo Maragoto

 

[Fonte: www.praza.gal]