terça-feira, 12 de maio de 2026

Livres générés par l’IA dans les bibliothèques allemandes : des scientifiques tirent la sonnette d’alarme

Les ouvrages générés par l’IA, contenant des sources fabriquées, des faits erronés et parfois issus d’auteurs entièrement fictifs, suscitent une inquiétude croissante dans les bibliothèques et les milieux universitaires. Ces livres se retrouvent désormais même dans les bibliothèques publiques allemandes.

Livres IA - Illustration. Une personne regarde des livres à la bibliothèque publique de Miami-Dade, en Floride. Des bibliothèques de plusieurs villes allemandes ont acheté des livres générés par l'IA, qui contiennent des sources inventées, des erreurs factuelles et, dans certains cas, ont des auteurs fictifs.

Écrit par Reinhard Werner 

Aujourd’hui, les ouvrages documentaires générés par l’IA, contenant des erreurs et s’appuyant sur des sources fabriquées, représentent un problème croissant pour la société du savoir.

Un responsable chargé de l’« Open Science » a récemment publié un appel à l’aide à ce sujet. Fin avril, Stephan Wünsche, documentaliste spécialisé en musique à la bibliothèque universitaire de Leipzig, a publié un article intitulé « Comment vendre des inepties en ligne (rapidement) » . Il y déplore le nombre croissant d’ouvrages dans les collections des bibliothèques qui donnent l’impression d’être des ouvrages spécialisés de référence.

Documentation technique générée par l’IA présentant des lacunes de contenu alarmantes

En réalité, il s’agissait de publications générées par intelligence artificielle, présentant de graves lacunes de contenu et, dans certains cas, des auteurs fictifs. Elles provenaient souvent de plateformes d’autoédition, telles que Flip-Flop-Verlag, basée à Munich ou tredition, basée à Ahrensburg. Des ouvrages de ce type ont été retrouvés dans des bibliothèques de Leipzig, Dresde, Weimar et Hanovre, entre autres.

M. Wünsche utilise plusieurs exemples pour illustrer comment les fonds publics ont été dépensés dans des cas particuliers et ce que les bibliothèques ont acquis comme ouvrages prétendument scientifiques. Dans un ouvrage présenté comme scientifique sur Johann Sebastian Bach, son fils Johann Christian est déclaré être son père. Le texte confond également d’autres liens familiaux au sein de la famille Bach.

Un ouvrage consacré au compositeur Salomon Jadassohn mentionne les bibliothèques municipales de Leipzig comme un projet de collecte de son œuvre complète. Il affirme également qu’une grande partie du patrimoine de Jadassohn y est gérée. Ces deux affirmations sont erronées. De plus, l’auteur présumé fait référence à des sources inexistantes. Plusieurs revues spécialisées avaient déjà tiré la sonnette d’alarme concernant certains titres.

Risque potentiel pour la réputation du système scientifique

M. Wünsche part du principe que l’IA génère ces livres d’apparence scientifique dans le cadre d’un processus accéléré. La publication s’effectue ensuite via une plateforme d’autoédition. Des pseudonymes tels que « Valentin Fuchs », « Robert H. Hummel » ou « Sophia Weller » sont utilisés comme noms d’auteurs.

Les auteurs acquièrent leurs connaissances en matière de création et de commercialisation de livres grâce à des cours en ligne spécialisés. Ils vendent leurs publications via des plateformes en ligne et les catalogues des bibliothèques. Leurs revenus proviennent d’une part du prix de vente.

Pour Stephan Wünsche, le problème dépasse le simple gaspillage de fonds publics dans l’achat d’ouvrages universitaires de piètre qualité. Il craint que de nombreux étudiants ne repèrent pas les erreurs factuelles contenues dans ces livres, et que des informations erronées ne se retrouvent ainsi dans leurs travaux et leurs recherches. À terme, cela pourrait ébranler la confiance dans le système scientifique.

« tredition » promet une rectification et des contrôles plus stricts sur l’IA

Mais le flot de faux titres générés par l’IA représente également un risque pour les scientifiques reconnus. Des plateformes comme « tredition » sont aussi utilisées par de véritables chercheurs, car la publication d’ouvrages en elle-même n’engendre pas de coûts élevés. Ces coûts sont principalement liés aux services complémentaires. Après tout, eux aussi dépendent de circuits de publication abordables.

Les articles défavorables concernant des plateformes comme « tredition » pourraient inciter les bibliothèques à les considérer avec suspicion et à éviter systématiquement les ouvrages provenant de certains fournisseurs. Cela pourrait également nuire à des auteurs et universitaires reconnus.

La Bibliothèque nationale allemande recense actuellement plus de 112.000 ouvrages issus de la plateforme d’autoédition « tredition », principalement des romans et des guides pratiques. Dans un entretien accordé au journal Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ), Sandra Latußeck, PDG de tredition, a annoncé son intention de mettre en place un nouvel outil de vérification. Cet outil permettra de détecter dans les publications les schémas d’intelligence artificielle, les incohérences de sources et les irrégularités de contenu.

Elle a précisé que les ouvrages cités par Stephan Wünsche « n’auraient pas dû être publiés sous cette forme ». L’auteur a depuis été interdit de publication et ses œuvres ne sont plus disponibles.

Par ailleurs, les auteurs seront désormais tenus de fournir des informations sur eux-mêmes. Les publications des deux dernières années feront l’objet d’un contrôle rétroactif.

Directeur général de ddvg : aucune influence sur la stratégie et les contenus

La Deutsche Druck- und Verlagsgesellschaft mbH (ddvg) est une société d’investissement dans les médias détenue par le Parti social-démocrate allemand (SPD). Matthias Linnekugel, directeur général de ddvg, a également souligné que les « faux livres » générés par l’IA ne constituaient « pas un élément souhaité du modèle économique ». Selon la FAZ, la société d’investissement médiatique du SPD détient 9,9 % des parts de « tredition ».

Le Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) a mentionné qu’après tout, les sociaux-démocrates sont parmi les plus fervents défenseurs d’une réglementation stricte de l’IA, incluant un étiquetage obligatoire et la lutte contre la « désinformation ». Le SPD bénéficierait également indirectement de la vente de ces faux titres. Le directeur de la société ddvg a toutefois expliqué que la participation de ddvg dans « tredition » était un investissement purement financier et que le groupe n’avait aucune influence sur la stratégie ou la gestion de l’entreprise.

 

[Photo: Joe Raedle/Getty Images - source : www.epochtimes.fr]

 

Israel, laboratorio mundial de la crueldad

 

Assad Abdeen sostiene el cuerpo de su hijo, Saeed, un bebé de un mes que murió por estar expuesto al frío en una precaria tienda de campaña forzados por el régimen israelí, Khan Younis.

Escrito por Renán Vega Cantor 

“Lo más espantoso es que lo espantoso ya no causa ningún espanto. ¿No es este el mayor peligro, la naturalización del horror, el blindaje sensorial que produce?” - Peter Pal Pelbart y Bentzi Laor, Contra el eurocentrismo judío. Cartografía de un colapso ético

1

No cabe ninguna duda, Israel se convirtió en un laboratorio mundial de la crueldad, en el lugar en el que se experimentan a la vista pública las peores atrocidades que se puedan realizar contra la condición humana. En ese laboratorio de horror se realizan todo tipo de prácticas criminales, estatales y privadas, que no hace mucho tiempo se consideraban inadmisibles entre ellas genocidio, limpieza étnica, segregación, asesinato de niños y mujeres, torturas, violaciones, hambrunas programadas, destrucción de escuelas, universidades y hospitales, bombardeos indiscriminados contra población civil, asesinato de dirigentes políticos, “masacres inteligentes”, secuestro de activistas en aguas internacionales profanación de cadáveres y robo de órganos… Se suponía hasta no hace mucho tiempo que los “avances civilizatorios” en materia de derechos y respetos elementales a la dignidad humana eran irreversibles. Aunque en rigor esos criterios “civilizatorios” no hayan operado casi nunca ni para todos, en la práctica el horror se disimulaba con una cara amable de respeto y tolerancia, pese a que por debajo el terrorismo de Estado fuera la norma.

En ese contexto, nadie hacía ostentación de la crueldad contra otros seres humanos y mucho menos en público. Eso ha cambiado drásticamente en los últimos años y el polo impulsor ha sido Israel, ahora imitado a granel por sus admiradores confesos y secretos, y cuya crueldad la aúpa y reproduce Estados Unidos.

La “enseñanza israelí” (el laboratorio político, social, militar, tecnológico) dictamina que ya no existen límites morales de ninguna índole que puedan detener su instinto asesino y eso ha sido posible por la complicidad y participación directa de Estados Unidos, la Unión Europea y la Comunidad del Occidente Imperial. Hoy, cualquier crimen es admisible y se le aplaude como una gran innovación en la industria de la muerte, tal y como sucedió con la masacre tecnológica del Mosad, en el Líbano en 2024, que, con el uso de bíperes, asesinó o dejó lisiadas a centenares de personas. Ese hecho sádico, en lugar de ser condenado fue avalado por falsimedia occidental como una extraordinaria novedad que demuestra el “ingenio y grandeza de Israel”. Lo mismo sucede con los bombardeos con toneladas de “explosivos inteligentes” sobre Gaza, Líbano, Yemen, Siria, Irán… que son tolerados como algo normal, como si no rompiera elementales principios del derecho de guerra.

La impunidad absoluta de que gozan los genocidas ha propiciado la extensión de la brutalidad y la exhibición de la crueldad a niveles pornográficos. En efecto, los criminales gozan de todos los privilegios, como se pone de presente con la libre movilidad de los genocidas de Israel, que son recibidos como héroes en el Senado de los Estados Unidos y en algunos países de Europa y a los cuales se les abren las puertas y se les tienden alfombras de honor en certámenes deportivos, culturales y artísticos.

Sin la impunidad que los cobija, los criminales de Israel y de los Estados Unidos no serían aplaudidos ni imitados y gozarían del repudio universal que merecen. Y, mucho menos, las cúpulas dominantes en esos dos países (Trump, Netanyahu y compañía) podrían pavonearse con orgullo de esos crímenes, como hoy lo hacen.

Después del genocidio de Gaza ‒que no es un hecho puntual y de corta duración, como el de Ruanda, sino una acción criminal continuada y sin pausa‒ todo está permitido. Ya nada horroriza ni causa estupor: Estados Unidos secuestra al presidente de Venezuela y a su esposa, asesina a centenares de pescadores en el Caribe y en el océano Pacífico, asesina a niñas de una escuela en Irán, destruye infraestructura civil y energética, impulsa un genocidio energético contra Cuba, amenaza con borrar una civilización de la faz de la tierra….

Podría decirse que no hay ninguna novedad en la criminalidad sionista y estadounidense, porque la historia está repleta de horrores, como puede constatarse si se hace un seguimiento básico de la expansión colonialista e imperialista de Europa y Estados Unidos en los últimos siglos. Claro, pero existe una diferencia: antes los crímenes se ocultaban, se negaban o se justificaban, pero no se exaltaban ante el grueso público ni tampoco eran motivo de orgullo. Ni siquiera los nazis presumían de sus crímenes, cuya verdadera dimensión se conoció tras la derrota del régimen hitleriano en 1945.

La crueldad sionista, hoy convertida en ejemplo que envidian e imitan las clases dominantes de muchos lugares del planeta, no surgió de la noche a la mañana, ni es un producto reciente. Desde hace un siglo, los sionistas despliegan una ferocidad inaudita en la Palestina histórica contra sus habitantes ancestrales, hasta convertir a ese territorio en un laboratorio ‒que envidiaría el Ángel de la Muerte, el médico nazi Josep Mengele‒ en el que se realizan las más terribles prácticas contra todos sus habitantes, sin importar edad, sexo o clase.

2

La crueldad está al orden del día, forma parte de la agenda de las clases dominantes y de los Estados occidentales hasta el punto de que las extremas derechas tienen como referente práctico a Israel, un Estado canalla que todos los días renueva su crueldad endógena.

Uno de sus “aportes” más recientes está referido a la aprobación de la pena de muerte contra los palestinos por el Parlamento de Israel el 30 de marzo de 2026. Se dictaminó que los tribunales militares de Israel impondrán la pena de muerte a los palestinos que residen en la Cisjordania ocupada y sean declarados culpables de atentados terroristas en los que haya muertos. El cadalso no rige para los ciudadanos de Israel que están exentos de esa pena. La nueva ley tiene el agravante que estipula el ahorcamiento de los condenados, una de las más brutales formas de ejecución que fue dominante en diversos lugares del mundo hasta finales del siglo XIX.

El elemento adicional que resalta la crueldad sionista radica en que la aprobación de la pena de muerte judicial generó regocijo entre algunos dignatarios del gobierno de Israel. Eso no extraña, puesto que en Israel no existe ningún respeto a la humanidad de los otros, de los “gentiles”, encabezados por los palestinos, a los que se considera animales y se les da un tratamiento bestial.

No sorprende, en consecuencia, que Itamar Ben-Gvir, ministro de Seguridad Nacional de Israel, y colono que ocupa los territorios que los sionistas les roban a los palestinos, haya celebrado con champán cuando fue aprobada la ley de pena de muerte, como si esa fuera una gran conquista para la conciencia del mundo.

Pocos días después, este genocida y criminal de guerra, que debería estar preso en cualquier cárcel del planeta, cumplió 50 años. Al evento de celebración asistieron funcionarios de la policía, de las cárceles, miembros de la ultraderecha y colonos; en una palabra, fue un encuentro de asesinos, activos y confesos, del pueblo palestino. 

En esa ocasión, su esposa, con dotes de psicópata como su marido, le obsequió una tarta de cumpleaños especialmente decorada con la soga de una horca, acompañada con la leyenda: “A veces, los sueños se hacen realidad”. Esto quiere decir que el sueño de asesinar judicialmente a los palestinos se hizo realidad, lo que complementa el asesinato sistemático y cotidiano que soportan a diario desde hace décadas a manos de los sionistas.

La simbología escogida no es accidental, simplemente muestra hasta dónde llega la normalización del genocidio y la manera cómo un genocida a carta cabal se ufana con el dolor que infringe a los palestinos. Y, lo peor de todo, es que ese hecho pleno de crueldad cuenta con adeptos y seguidores, y la brutalidad le garantiza votos de los colonos en futuras elecciones. Como quien dice, para contar con un gran caudal de electores el genocidio de los palestinos es la mejor bandera. No puede esperarse nada distinto en un país, en el que el grueso de sus habitantes apoyan el asesinato de los palestinos. Porque, igual que sucedió en la Alemania nazi, en Israel la población no solo está informada sobre la masacre de árabes y palestinos, sino que las celebra y aplaude. Esto es posible porque “la población israelí construyó para sí un domo sicoafectivo impenetrable” (Peter Pal Pelbart y Bentzi Laor) y esa barrera protectora, de sesgo cognitivo e impunidad, hace que la inmensa mayoría de esa población sea copartícipe del genocidio.

En esas condiciones, no sería raro, dada la ferocidad de Israel y los sionistas, que reaparezcan las ceremonias macabras de épocas anteriores, cuando las ejecuciones públicas se convertían en un espectáculo de diversión al que acudían miles de personas, que se regocijaban en el momento en que los condenados eran ejecutados, o los negros de los Estados Unidos eran linchados por turbas embravecidas y sedientas de sangre.

En Israel ya se tienen antecedentes de este tipo de crueldad, cuando se ultraja a las personas que van a ser asesinadas. Esto lo hacen los colonos que se instalan cómodamente en sus sillas, degustando licor, con sus teléfonos celulares y cámaras fotográficas dispuestos para ver en directo y aplaudir el bombardeo sádico contra los habitantes de Gaza. Con estos antecedentes, la crueldad del criminal de guerra Itamar Ben-Gvir al celebrar la aprobación de la pena de muerte contra los palestinos forma parte del sentido común genocida dominante en Israel, el principal laboratorio de crueldad e infamia de nuestro tiempo.


[Foto: Doaa Albaz/Activestills - fuente: www.rebelion.org

La modernització europea de Catalunya

Enguany fa quaranta d’anys de l’adhesió de Catalunya a la Unió Europea. Una fita que ha suposat la transformació del país. A través dels fons comunitaris, s’ha millorat la competitivitat de diferents sectors productius i s’ha reforçat la cohesió social. 


Poc després d’haver-se menjat el raïm per l’adveniment del nou any, Catalunya va preparar el confeti, les serpentines i els dolços per celebrar un aniversari ben especial. El Principat i la Unió Europea complien quatre dècades de matrimoni, d’una unió robusta i ben ferma. «L’ingrés a la comunitat europea va significar per a Catalunya l’entrada en un espai de pau, llibertat i progrés compartit», van subratllar des del govern de la Generalitat de Catalunya a través d’una declaració institucional.

«Catalunya reivindica —ara més que mai— el seu compromís amb una Europa de les regions, capaç d’integrar la diversitat dels seus territoris i que situï la proximitat a la ciutadania en el centre del projecte europeu», van proclamar. «Quaranta anys després, el Govern de la Generalitat de Catalunya reafirma la seva vocació europeista, la seva voluntat de contribuir de manera activa a la construcció d’una Europa més federal, més forta i més unida, i el seu compromís amb un projecte que ha sigut un motor de transformació, justícia i esperança per a milions de persones», van concloure per mostrar la seva fidelitat al projecte de la Unió Europea.

Perquè, en efecte, la pertinença de Catalunya a la Unió Europea ha donat grans fruits i ha estat palanca de modernització del país. Els fons europeus han contribuït a desenvolupar els sectors productius i econòmics catalans, així com han permès avançar en termes d’igualtat, inclusió i cohesió social al llarg d’aquests quaranta anys.

Un exemple han estat els diners aportats a través de la política agrària comuna (PAC). En 2024, la Generalitat de Catalunya va abonar 301 milions d’euros a 36.081 explotacions agràries catalanes. D’aquesta quantitat, 243 milions d’euros provenien d’ajudes directes sufragades mitjançant el Fons Europeu Agrícola de Garantia Agrària (FEAGA). La Unió Europea va desemborsar, a més, 56 milions d’euros en ajuts a la sostenibilitat agrària i ha destinat poc més de dos milions d’euros en subvencions per a la reestructuració dels cultius vitícoles.

Descarbonització i foment de la biodiversitat

Paral·lelament al suport desplegat al sector agrícola, la integració europea ha permès rebre fons per a garantir la biodiversitat a Catalunya, combatre el canvi climàtic i avançar en la transformació energètica cap a fonts menys contaminades i renovables. Amb una aportació 217 milions d’euros per part del club comunitari, s’ha finançat la implantació de zones de baixes emissions, l’electrificació del transport públic, la creació de carrils bici i l’adequació d’entorns escolars perquè siguin accessibles i segurs.

L’aposta per les renovables i per modificar els usos energètics s’ha visibilitzat a l’àrea metropolitana de Barcelona. A la corona metropolitana de la capital catalana, la Unió Europea s’ha implicat en la instal·lació de plantes fotovoltaiques. Si el desemborsament total ha estat de 7,1 milions d’euros, els recursos comunitaris n’han cobert el 41%, és a dir, 2,9 milions d’euros. Amb la meta de fomentar l’estalvi energètic i l’eficiència a través de l’energia renovable, el projecte s’ha centrat en la instal·lació de 70 plantes fotovoltaiques —dues per municipi, llevat de Barcelona—, en les cobertes dels edificis públics i en pèrgoles situades a la via pública.

A través de la via dels fons Next Generation, Europa s’ha implicat en el projecte Urban-Nat Lleida. Aquesta iniciativa té com a objectiu adaptar la ciutat al canvi climàtic i millorar la biodiversitat urbana. La Unió Europea n’ha aportat el 76% dels recursos econòmics, és a dir, ha injectat 3,7 milions d’euros dels gairebé cinc milions d’euros destinats al desenvolupament d’aquesta proposta. Les principals accions són la creació de nous espais verds i de sendes farcides d’arbres, la recuperació ambiental de la Seu Vella o la naturalització d’espais com ara el carrer del Riu Ebre o l’avinguda del Doctor Fleming.

La potència modernitzadora dels fons europeus ha abastat programes de mirada mediambiental i de preservació del territori del país. És el cas de Life medCLIFFS, amb un pressupost de gairebé milió i mig d’euros. Amb una contribució europea del 60%, això és, de 843.814 euros, la iniciativa cerca protegir la biodiversitat del litoral de Girona a través de l’eliminació de la seva flora exòtica i invasora. Per a fer-ho possible, s’han desenvolupat actuacions de conservació de la Costa Brava i del Parc Natural del Cap de Creus, prioritzant l’eliminació d’espècies invasores que amenacen el paisatge natural.

La cohesió social com a prioritat

La dotació d’oportunitats a tothom és una línia estratègica inserida dintre del model social europeu. En sintonia amb aquesta filosofia, la Unió Europea ha finançat el 60% del programa Noves Oportunitats. Amb un pressupost total de 31,4 milions d’euros, el club comunitari n’ha aportat 12,5. L’objectiu és facilitar la inclusió laboral dels joves de 16 a 24 anys amb dificultats per integrar-se al mercat de treball o en la formació postobligatòria.

Els recursos europeus han servit, al seu torn, per a digitalitzar els centres educatius i oferir als alumnes les eines tecnològiques necessàries per al món del demà. Mitjançant el bazuca econòmic dels Next Generation, les institucions comunitàries han invertit 198 milions d’euros per a instaurar el programa STEAM als centres eductius de Catalunya. Aquesta iniciativa ha permès dotar-los de material tecnològic i audiovisual.

Sense sortir de l’espai d’adquisició de coneixements, la petjada de la Unió Europea ha estat present en les línies per a incrementar la competitivitat del sistema de recerca de Catalunya, per exemple, en l’impuls de l’administració digital del Consorci de Serveis Universitaris de Catalunya o en l’ampliació dels serveis de gestió i dades per a millorar el posicionament, la viabilitat i l’impacte de la recerca catalana. A través del fons REACT-UE, s’han invertit poc més de 12,7 milions d’euros per a assolir aquestes metes.

La pertinença al club comunitari ha provocat el suport econòmic en inversions sanitàries, com ara en la millora dels centres d’atenció primària de l’Ametlla de Mar (Baix Ebre), amb 2,1 milions d’euros; Roquetes (Baix Ebre), amb 2,6 milions d’euros, i el del barri tarragoní de Torreforta, amb 2,6 milions d’euros. Tota una mostra dels avenços i de les aportacions europees —només en els darrers temps— per a la modernització, l’impuls econòmic i la cohesió social de Catalunya.

 

[Font: www.eltemps.cat]