quarta-feira, 23 de agosto de 2017

Réfugiés haïtiens à Montréal et démagogie du pouvoir !

Le stade olympique du Canada est devenu un lieu d’asile pour certains migrants haïtiens puisque nombre d’entre eux revenant du Brésil cherchaient d’autres endroits où se réfugier. Ils étaient des milliers sur la frontière des États-Unis et du Mexique se préparant à rentrer aux États-Unis.

Écrit par Mona Peralte
Depuis quelques jours, le stade olympique du Canada est devenu un lieu d’asile pour certains migrants haïtiens puisque nombre d’entre eux revenant du Brésil cherchaient d’autres endroits où se réfugier. Ils étaient des milliers sur la frontière des États-Unis et du Mexique se préparant à rentrer aux États-Unis.
Cependant paniqués par la politique migratoire du président raciste et anti-immigrant Donald Trump, ils ont été forcés à refuser de se rendre à leur première destination finale qui n’était autre que les États-Unis pour se rendre plutôt au Canada ; vu que depuis l’annonce faite par le secrétaire américain du Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis, John Kelly, les bénéficiaires du statut de protection temporaire aux États-Unis depuis le tremblement de terre de 2010 ne seront pas renouvelés en janvier 2018.
Photo de souvenir du président Jovenel Moise, le président du Sénat, Youri Latortue, et le président de la Cour de cassation et du Conseil supérieur du Pouvoir Judiciaire, Me Jules Cantave, et du ministre de la Jeunesse des sports et de l’action civique, Régine Lamur, avec les membres de la Commission présidentielle d’innovation et d’intégration socioprofessionnelle de la jeunesse.
Dès lors, des rumeurs circulaient dans certains medias faisant croire que le Canada serait à même de  recevoir les gens possédant le TPS. Ainsi, certaines familles dont le TPS n’a pas encore été renouvelé et qui craignent une déportation avaient timidement commencé à faire ce déplacement. Mais le flux vient de ceux qui revenaient du Brésil, qui ont pris le devant pour se rendre au Canada, passant par un ancien chemin douanier en quête d’un statut de réfugiés. Signalons qu’ils ne sont pas tous des Haïtiens ; cependant, la majorité est d’origine haïtienne.
« Les haïtiens qui arrivent massivement au Canada sont des demandeurs d’asile et non ceux qui ont peur d’être expulsés par les États-Unis à l’échéance du TPS », a déclaré le ministre des Affaires étrangères d’Haïti, M. Antonio Rodrigue, au cours de sa visite au Canada pour non seulement rencontrer le gouvernement canadien où il était accompagné de la ministre des Haïtiens vivant à l’étranger, Mme. Stéphanie Auguste ; mais il était aussi venu disait-il pour « apporter la solidarité du gouvernement et du peuple haïtiens à nos frères et sœurs qui sont arrivés ici [Montréal] dans les conditions que vous savez ». Effectivement, les deux ministres ont eu des séances de travail avec le maire de Montréal, Denis Coderre, et la ministre de l’Immigration du Québec, Kathleen Weil.
Des réfugiés haïtiens à Montréal
« Haïti serait prête à accueillir tous ceux qui veulent retourner chez eux ». Quelle aberration ! Voilà un pays qui ne peut même pas résoudre le problème de sa frontière avec la République dominicaine alors allez voir apporter des améliorations au statut des Haïtiens vivant en situation illégale dans les bateys qu’on refoule chez eux ; pourtant  Antonio Rodrigue, sans aucun scrupule, déclara « Ils sont Haïtiens, bien sûr qu’ils peuvent revenir en Haïti ». Certes, ils peuvent revenir ; mais pour faire quoi ?
Jovenel Moise pour sa part, utilisant le cas de ces réfugiés économiques, en profite pour étaler ses capacités de démagogue en jetant tout bonnement de la poussière aux yeux des jeunes citoyens haïtiens en liste de quitter le pays. Aussi, il veut se montrer préoccupé par le flux massif de jeunes migrants haïtiens vers des pays de l’Amérique et de la Caraïbe. Pour cela, il réitéra une quelconque détermination à œuvrer en vue d’améliorer les conditions de vie des jeunes, en créant par ainsi une Commission présidentielle d’innovation et d’intégration socioprofessionnelle de la jeunesse.
Le mercredi 9 août, en présence du président du Sénat, Youri Latortue, du président de la Cour de cassation et du Conseil supérieur du Pouvoir Judiciaire, Me Jules Cantave, et du ministre de la Jeunesse des sports et de l’action civique, Régine Lamur, Moise procéda à l’investiture de cette commission qui sera coordonnée par Guy Serge Pompilus, cela au point que ce dernier en cette circonstance ne voit autre chose qu’une vision novatrice du chef de l’État, permettant d’accoucher cette structure appelée à impliquer un peu plus les jeunes dans les projets de développement national. « Notre jeunesse est au même titre que nos ressources naturelles, un capital », scanda t-il.
De gauche à droite le maire de Montréal, Denis Coderre, le ministre des Affaires étrangères d’Haïti, Mr Antonio Rodrigue, et la ministre des Haïtiens vivant à l’étranger, Mme Stéphanie Auguste
Dans la même veine, dans un quelconque forum organisé par la Mairie des Cayes du très réactionnaire magistrat du PHTK, Gabriel Fortuné, et en présence de personnalités telles que Mme Émilie Jessy C. Ménos, ministre du Tourisme et des Industries créatives, Mme Maguy Durcé, directrice générale de l’INFP ; de parlementaires du Sud, et de l’ambassadeur du Brésil à Port-au-Prince, M. Fernando Vidal, le président Moise tout d’un coup s’est penché sur la jeunesse. Il n’a pas eu honte lors de la cérémonie, de mettre en garde tous ceux qui tentent par la manipulation d’ôter la fierté de nos jeunes, leur orgueil national et leur amour de la terre d’Haïti. « Je dis qu’ils ont fait fausse route. Ils ont tort de vous avoir fait croire que l’avenir est ailleurs. Ils se sont fourvoyés de n’avoir pas su mettre en valeur ce que nous sommes et ce que nous avons, de vous avoir laissé pour seul et unique horizon l’émigration ou l’exil », s’exclama-t-il.
Manifestation de solidarité avec les refugiés haitiens
C’est dans ce même contexte, c’est-à-dire, toujours au nom des jeunes, qu’il posa la première pierre à Dexia, d’un Centre de formation professionnelle et technique des Cayes (CFPTC). Ce centre d’excellence, explique t-il « permettra à l’État d’ouvrir des horizons nouveaux et différents par la mise en œuvre de programmes stratégiques, adaptés, dans le but de faciliter aux jeunes et à tous ceux et à toutes celles qui le souhaitent le développement de leur potentiel citoyen ».
Mais Jovenel a omis de mentionner ce que vit le pays actuellement et qui pousse les jeunes à partir vers d’autres cieux comme des sans-patrie pour vendre à vil prix comme esclaves leur force de travail. Tout cela, c’est du fait que l’État haïtien dont il est héritier maintenant n’a jamais offert aucune alternative d’espoir à la population. Tout récemment, et même sous son gouvernement, le carnaval a eu la priorité sur les besoins primaires et essentiels du peuple, sans oublier le gaspillage et le pillage des ressources de l’État et de la manne de Petro caribe par son chef hiérarchique, Michel Martelly, et de sa clique qui ont sonné le glas de la mise à nu économique totale du pays.

[Source : www.haitiliberte.com]

Escritores famosos que vivieron en el Hotel Chelsea



Escrito por ALEJANDRO GAMERO 


Situado en el 222 Oeste de la calle 23rd, entre las avenidas Séptima y Octava, el hotel Chelsea ha sido, a lo largo del siglo XX, algo así como la meca de novelistas, poetas, pintores, dramaturgos, actores, cineastas, músicos y toda clase de artistas e intelectuales en Nueva York. Construido en 1883 como cooperativa privada de apartamentos, el que fuera el edificio más alto de la ciudad hasta 1902 abrió sus puertas en 1884, quedando su última planta, la número doce, reservada a estudios de artistas. En 1905, después de que una temporada difícil económicamente arruinara la cooperativa, el edificio se transformó en el lujoso Hotel Chelsea, aprovechando su ubicación en el corazón de lo que entonces era el distrito de los teatros para convertirse en un centro cultural y artístico del mundo bohemio neoyorkino. 
Antes incluso de ser Hotel Chelsea, el Hotel Chelsea estuvo vinculado a la vida literaria, artística y cultural. Una de las primeras referencias es la novela, publicada en 1893, The Coast of Bohemia del escritor William Dean Howells, que estuvo alojado en el edificio y quedó tan encantado con sus jóvenes artistas que escribió un libro sobre ellos. Desde sus primeros días como un hotel, el Hotel Chelsea proporcionó alojamientos para la flor y nata artística, aunque incluso algunos de ellos no estuvieran financieramente sobrados. El escritor O. Henry, por ejemplo, solía registrarse bajo diferentes nombres falsos para evitar a sus acreedores. No así Samuel Clemens, que no tenía ningún inconveniente en pasearse por los pasillos del hotel como Mark Twain. 
Durante la Gran Depresión se difundieron rumores de la inminente bancarrota y destrucción del hotel. Y fue durante esa época que el poeta Edgar Lee Masters, que amó como nadie la atmósfera bohemia del Chelsea, le dedicó un poema. Más o menos por ese mismo tiempo llegó al hotel Thomas Wolfe, por recomendación de su amigo Masters ‒algunas noches Masters invitaba a Wolfe a una copa‒. En las paredes del Chelsea Wolfe escribió primero The Web and the Rock y después You Can’t Go Home Again, una de las más elocuentes condenas de la literatura estadounidense sobre el capitalismo. Por suerte, la Depresión no solo no hizo que el Chelsea no cayera en bancarrota ni fuera destruido, sino que las novelas de Wolfe inspirarían al denunciante a Jack Kerouac y compañía en los próximos años. 
Aunque El Quijote, el bar‒restaurante del hotel, tenía su propia historia, otro establecimiento cercano consiguió ganarse la reputación como lugar de reunión entre escritores, la taberna del Caballo blanco. Situado en Greenwich Village, a corta distancia del hotel, fue en este bar donde el poeta galés Dylan Thomas bebió hasta morir en noviembre de 1953. Según la leyenda, la última borrachera fatal de Thomas fue el resultado de una sola visita al Caballo blanco, donde bebió, según palabras del escritor, «18 vasos de whisky» ‒estas fueron sus últimas palabras antes de morir varios días después en el Hospital St. Vincent‒. También se dice que Thomas compaginó su viaje autodestructivo del Caballo blanco con el Chelsea. Allí le visitó, a mediados de 1953, Arthur Miller, que quedó profundamente impresionado con la caótica y aterradora existencia de Thomas. Poco antes de que Miller comenzara a disolverse bajo el calor de su pasión por Marilyn Monroe. Pocos meses más tarde Thomas estaría muerto, y menos de tres años después Miller se casaría con Monroe. 
Y entre 1962 a 1968, después del final de su matrimonio con Monroe, Miller decidió irse a vivir al Chelsea. Allí escribió, en la habitación 614, Después de la caída, poco después de la muerte de la actriz y que sirvió como una suerte de reflexión en el papel del escritor en esa caída. Miller siempre negó, incluso después de la muerte de Monroe, que la verdadera identidad de la protagonista femenina de su obra. Sobre el hotel Miller llegó a decir: «Gracias a Dios el Chelsea nunca ha sido respetable». Además, en un ensayo titulado The Chelsea Effect añadió algo más significativo: «Este hotel no pertenece a América. No hay aspiradoras, no hay reglas y la vergüenza… está en el punto más alto de lo surrealista». 
Fue una de esas noches llenas de «emociones metropolitanas», escribió Kerouac sobre la noche de 1953 cuando él y William Burroughs se encontraron, borrachos de alegría por la publicación de Yonqui de Burroughs, con Gore Vidal en el bar de San Remo. A medida que la ebriedad iba en aumento, Burroughs se marchó, dejando a Kerouac y Vidal dispuestos a rendir homenaje a sus predecesores Thomas Wolfe y Dylan Thomas al consumar su amistad en el Hotel Chelsea. Más tarde, en su novela Los subterráneos, Kerouac recreó fielmente todos los detalles de aquella noche, excepto su desenlace final, excusándose con una lacónica explicación: «Olvidé». Vidal, por su parte, remedió ese olvido inmortalizando su encuentro en su libro de memorias Palimpsesto
De hecho, los beats Jack Kerouac y Allen Ginsberg vivieron en el Chelsea. Se suele decir, erróneamente, que Kerouac escribió trozos de su obra maestra En el camino en el Chelsea, aunque la mayor parte de su novela en West 20th Street. Burroughs, en cambio, sí que escribió en el Chelsea, en 1959, la mayor parte de su novela más importante, El almuerzo desnudo. En los años ochenta y noventa, dos de los miembros más célebres del movimiento, los poetas Gregory Corso y Herbert Huncke, pasaron sus años en declive acechando al Chelsea. 
Burroughs todavía había de volver al Chelsea, con íntimo amigo, el artista canadiense Brion Gysin, en 1965. La idea era comercializar una nueva invención, la Máquina de los Sueños, un artefacto que consistía en un cilindro de papel giratorio con los lados cortados y una bombilla dentro, cuyo propósito era crear una experiencia psicodélica para el espectador sin tener que usar drogas. Cuando se dieron cuenta de que esta idea no iba a hacerlos ricos, ambos volvieron a unir esfuerzos en una nueva colaboración también en sintonía con el Chelsea, The Third Mind, una exploración del poder sinérgico de la colaboración creativa. El libro no se publicaría hasta 13 años más tarde, pero sus ideas sobre el poder de la yuxtaposición y de los puntos de vista opuestos inspirarían a numerosos artistas del Chelsea. 
Ese mismo año de 1965, Arthur C. Clarke, veterano del Chelsea, se registró en el hotel para escribir 2001: Una odisea en el espacio. Clarke, que estaba trabajando su novela en paralelo a la versión cinematográfica dirigida por Stanley Kubrick, había intentado trabajar en la oficia del cineasta. Sin embargo, a Clarke le inspiraba encontrarse en el Chelsea con escritores como Burroughs, Ginsberg o Miller, y charlar con ellos. Cuando el libro de Clarke se convirtió un éxito, el autor quiso darle algo de ciencia ficción al lugar que le había inspirado su libro de ciencia ficción y le compró al hotel cámaras de vídeo, láseres y otras tecnologías, muchas de las cuales quedaron instaladas en la azotea del Chelsea para ser utilizadas en las noches de verano.
Esto es solo un breve repaso por las andaduras literarias del Hotel Chelsea, sin entrar en otros ámbitos culturales y artísticos, sin mencionar a personalidades como Andy Warhol, el propio Kubrick, Frida Kahlo, Diego Rivera, Jasper Johns, Claes Oldenburg, Willem De Kooning, Henri Cartier-Bresson Keith Richards, Patti Smith, Dee Dee Ramone de The Ramones, Édith Piaf, Bob Dylan, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Sid Vicious, Leonard Cohen, Bob Marley, Jon Bon Jovi, Miloš Forman, Uma Thurman o Jane Fonda, entre muchísimos otros. Sin embargo, en 2011 el Hotel Chelsea cambió de propietario y fue cerrado para someterlo a una reforma integral y convertirlo en un hotel de lujo. Según el arquitecto encargado del proyecto, Gene Kaufman, se mantendrá su encanto original, incluyendo su escalera de hierro forjado y las obras de arte que cuelgan de sus paredes. Se supone que las reformas se completaron en 2014 y que el hotel reabrirá sus puertas a lo largo de 2017 o 2018. Entonces podremos ver si todavía se sigue manteniendo como lo hizo durante gran parte del siglo XX. Lo que no cabe duda es que seguirá siendo hogar de escritores y artistas.

[Imagen: Shutterstock - fuentewww.lapiedradesisifo.com]

Falece o músico escocés afincado na Galiza Jon Scullard

O músico e sonidista faleceu onte día 21 de agosto en terras galegas.
Hoxe, nos concertos que fan parte do programa do Feito a Man,
festival do que foi enxeñeiro durante moitos anos, gardarase

                                 un minuto de silencio no seu recordo.

Jon Scullard foi baixista do grupo escocés Shooglenifty, co que chega a Galiza. Estableceuse na nosa terra hai 20 anos, onde se converteu nun galego máis e nun respetadísimo enxeñeiro de son. 
Como sonidista traballou en grupos como Berrogüetto ou a Banda das Crechas, ademais de en salas e concertos como no festival Feito a Man ou na Casa das Crechas. O festival Feito a man e Cidade Vella, a asociación que o organiza, renderá esta terza feira tributo á figura deste escocés que marcou a vida musical compostelá dos últimos anos.

[Fonte: www.sermosgaliza.gal]



“El misterio del amor”, de Joan Miquel Oliver



Escrito por César Prieto

“Es un libro difícil con mensajes claros; profundo, pero en ocasiones muy fresco”

Joan Miquel Oliver
“El misterio del amor”
BARRETT
Bajó el nombre de “El misteri de l’amor”, hará como unos diez años, Joan Miquel Oliver, entonces todavía en Antònia Font, nos regaló una novela especialmente dura, tanto por el ámbito de la historia que traza como por el lenguaje. Se puede decir que esto, las palabras, son las verdaderas protagonistas, superponiéndose en capas y avalanchas, construyendo la realidad más que las dos parejas protagonistas que van desplegándose en contrapunto de infidelidades consentidas. Por eso es tan importante que la traducción de Jenn Díaz deje en carne viva el lenguaje en su reciente traducción al castellano. No en vano su maestría como nueva narradora se demostró en la muy recomendable “Belfondo”.
“El misterio del amor” se presenta como un choque sentimental que crea una gran explosión onírica, de un surrealismo casi daliniano. En teoría, se trata de la historia de una vulva gigantesca, que el escultor Biel Massuti esculpe para inaugurarla el día de la mujer y que el final de la novela aparece en una carroza, desfilando en carnaval. Y entre medias sueños, conversaciones de madrugada, descripciones detalladas, poemas, filosofía en registro vulgar y mucho y detallado sexo. La escritura automática, que es como revela el autor haberla compuesto, llega en ocasiones casi al límite.
Los espacios son también variadísimos. Entre Barcelona, Palma y los aeropuertos discurre la acción más convencional. Y en Formentera, muy mediterránea también. Sin embargo, los espacios del mundo de la fantasía son grandes pedregales y extraños hoteles, muy a la manera de Ballard, casi angustiosos. Y en todos ellos, el mismo maravilloso mundo de las canciones de Oliver, que deja espontáneamente sus señales. Episodios y juguetes de la infancia, pistachos, pomadas mallorquinas, zapatillas huérfanas y perdidas. Es un mundo de objetos baratos, abandonados, como los personajes.
Cosas, sí; con alma. Uno de los mensajes las pone en primera fila: “Solo le podemos encontrar la razón al mundo a través de algo tan drástico como las pequeñas cosas”. Es un libro difícil con mensajes claros; profundo, pero en ocasiones muy fresco. Es, simplemente, la visión pop del peso del mundo.

[Fuente: www.efeeme.com]


Els mallorquins caminen per reivindicar la memòria històrica

L'associació Memòria de Mallorca organitza aquest dimecres el sisè passeig de Puigpunyent al cementiri de Calvià

Aquest dimecres tindrà lloc la sisena caminada per la memòria a Mallorca. El recorregut començarà a Puigpunyet i acabarà al cementiri de Calvià. Com és habitual, la passejada està organitzada per l'associació Memòria de Mallorca.
Començarà a les 2/4 de 6 hores i el punt de trobada serà la plaça dels Escopidors, a Puigpunyent, per anar fins al cementeri de Calvià. Un parell d'hores més tard, a partir de 2/4 de 8, el cementiri acollirà un gran acte d'homenatge a totes les víctimes del feixisme i, en particular, de la guerra civil que fa enguany 81 que va començar. 
Hi haurà diverses actuacions musicals i intervencions. L'alcalde de Puigpunyent i Galilea, Biel Ferrà, està previst que recordi la figura de Gabriel Pujol, Pere Joan Alcover, Tòfol Barceló i Joan Ferrà Ferrà; i que també parlin el director general de Memòria Històrica, Manel Santana, l'alcalde de Calvià, Alfonso Rodríguez, i Joan Ferrà. 
Segons informen els impulsors, la música anirà a càrrec de Joan Belenguer, la soprano Maia Planas, el guitarrista Pere Fiol i el violoncel·lista Joan Fiol. 

[Font: www.racocatala.cat]

Apocalipsis juvenil. El temor de los profesores a hablar ‘en el desierto’ para la sangre de recambio del sistema

Catálogo de accesorios escolares virtuales para el videojuego de simulación "Los Sims 4" 

Escrito por Ignacio Castro Rey


Cuando se acerca el fin de curso algunos profesores y padres llegamos en un estado de ánimo tan agotado que ya no sabemos si volvernos a casar, comprarnos un perro, jubilarnos o recurrir a una forma discreta de autolisis. En resumen, el habitual trastorno bipolar del resto del año se transforma en junio en algo más complejo, difícil de definir en tres –¿trastorno tripolar?– o cuatro puntas estadísticas.

Tras soportar el curso entero la más inimaginable mutación anímica de la juventud –esa eterna juventud que ya somos todos–, unida por el cemento del griterío despótico, la pasividad y el maltrato discreto, es difícil esquivar la tentación de hacer un balance. Más difícil todavía si se intenta con cierto sentido del humor que compense un cansancio nervioso. Además de exagerado, lo que sigue puede parecer rencoroso. Pero no lo es necesariamente. Para quienes somos vitalistas, es inevitable mantener una buena relación con la sangre fresca de la juventud más atrasada; con su generosa espontaneidad, su frustración en los márgenes, su sentido del amor y del humor.

Pero hay novedades en esta psicopatología media. Una gran mayoría de los jóvenes parecen estar llenos: cargados de ideas y estrategias, prejuicios cristalizados, deseos instantáneamente satisfechos, conexiones virales y modas compartidas. Algunos adultos, al menos los que vivimos en una “zona libre de reggaetón”, sentimos hoy –y esta impresión se ha prolongado del Bachillerato a la Universidad– una mezcla mortífera de incultura e ideas fijas. De ahí que los profesores tengamos la sensación de hablar día tras día, por mucha ironía que se emplee, literalmente en el desierto. Con honrosas excepciones, diga uno lo que diga, el público joven escucha en el bucle de un ensimismado circuito cerrado. Es casi divertido comprobar lo que se puede decir en clase sin que nadie atienda, sin que se entienda casi nada o, peor aún, entendiendo cualquier otra cosa.

El resultado es que en la época de la comunicación total la palabra, en muchos escenarios, es recibida en diferido, a distancia –aunque uno esté a menos de dos metros– y con cuarenta filtros interpuestos. La seguridad es así, exiliándonos en burbujas sonrientes. Debe tener relación con esa famosa “crisis de la presencia” de la que se ocupan algunos teóricos del presente. Seguro que el mundo siempre ha sido algo así, pero hay una preocupante acentuación de esta sordera en red en la que los jóvenes consiguen la vanguardia. Sordera no solo juvenil, es cierto, pero que quizás les afecta especialmente a ellos. Al fin y al cabo, dentro y fuera de las aulas, la sociedad les mima como si fueran el eje del mundo. Y es lo que son, aunque se quejen, la sangre de recambio en el sistema.

La media aritmética juvenil consiste aproximadamente en que, al conectar sus respectivos ensimismamientos numéricos, ellos giran en círculo, ignorando suavemente todo lo que no entra en el hahaha continuo en el que se encierran. Se ha dicho que se cumple así el plan inconsciente de convertir a la masa juvenil en los nuevos “chinos” de la precariedad laboral, de la sociedad low cost que les va a maltratar. Por supuesto, en inglés y con sonrisas, pero con un futuro maltratado asegurado en el que ellos pasarán de reyes virtuales a esclavos reales.

Mientras tanto, maltratan. Con este estilo surfeante que les caracteriza, ignoran todo lo que parezca difícil, raro, lento u oscuro. El “gamberro” que abandona los estudios es con frecuencia popular –aunque no llegue a youtuber– porque empuja al extremo la indolencia que es actitud de fondo de la mayoría. Esto es así desde hace tiempo, pero se ve espectacularmente acentuado año tras año.

Muchos jóvenes están de vuelta de muchas cosas que han vivido solo en pantalla. Por eso salen a “cazar sin hambre”, decía un padre un poco desesperado. Debido a la geometría variable en la que vibran –tecnologías, modas, argot, corte de pelo, imágenes virales–, esa función de onda continua les permite perder a bajo coste la capacidad para lo simple y rotundo. Antes muertos que sencillos, decía la canción, aunque lo que importe sea casi siempre sencillo. A la juventud actual le cuesta incluso lo que se podría llamar fidelidad, que también es simple. De ahí que se pueda decir que es bastante platónica –en el sentido de Nietzsche– y convencional, pues se eleva sin cesar a estereotipos que ahorran la individualidad. Ellos viven en una especie de discreto “modo avión”, en una diversión continua que salva de lo trágico, que al fin y al cabo decide finalmente la suerte de cada uno, tanto en el amor como en las notas. En contra de lo que sería la naturaleza de su sangre joven, les cuesta escuchar y estudiar de manera intuitiva, llevando las ideas que circulan al sentido común para hacer una mezcla que separe el “grano” de la “paja”.

De ahí que los contenidos –hasta los de informática– con frecuencia se les hagan raros, difíciles, demasiado largos. Se debe a que los tragan en bloque, como si Sócrates o Lispector fueran marcianos y no estuvieran hablando de la experiencia común; como si Deleuze, Onetti o Arendt fueran solo la materia de un examen, cultura pesada, y no un arma para sobrevivir en una sociedad que va a ser implacable, también cuando esté dirigida por ellos. Todo lo que les rodea promete facilidades sin fin, pero se les engaña para convertirlos en material maleable.

¿Cómo, cuándo despertarán? ¿Al precio de qué traumas, cuando hasta fracasar está prohibido en nuestra cultura del aplazamiento continuo?

Durante muchos días, mientras la aburrida autoridad del adulto habla y habla, no hacen ninguna pregunta. Dejan hablar, poniendo su favorita cara abstracta, punteada aquí y allá con bostezos, bromas por lo bajo y ojeadas clandestinas al móvil. Los nombres y teorías que escuchan les resbalan, como un tedio ajeno a sus rápidos intereses. Después, en vísperas del examen o de la cita amorosa, estresados de pronto tras días y días de divertida comunidad digital, se hacen demasiadas preguntas, a veces muy secundarias, mezclando lo importante con lo que no lo es. Salvo excepciones, como no han llevado las ideas a la experiencia, que tienen tapada por esa divertida variación que les satura, las ideas quedan a la espera de ser memorizadas en una víspera que comienza dos horas antes.

Curiosamente –bendita democracia– las mujeres, que siempre habían sido “superiores” en cierta intuición terrenal, no caen menos en la trampa de esta espuma flotante que nos encarcela. Lo cual indica que la paridad, al menos en esta anulación estética del individuo, se está cumpliendo. Triunfa masivamente una estrategia masculina –elevarse, ser una estrella, divertirse sin parar, no tocar tierra–, pero adornada con modales emocionales femeninos. ¿Toda la sociedad admira a la juventud para vampirizarla, porque representa la soltura en la ignorancia que nos permite correr, sin ningún complejo de culpa?

Para lograr que la vida no pese, ni estar a solas con nada, vivimos sedados por una catarata de novedades virales. ¿Qué indican las pantallas móviles pegadas continuamente a las caras en la calle, la clase o el transporte público? Por lo pronto, un secuestro generalizado de la atención. La humanidad elegida, vocacionalmente juvenil aunque tenga sesenta años, no quiere estar a solas con nada, con nada difícil que frene la ansiada fluidez de nuestra velocidad de escape. De ahí esta entrega masiva a una tecno-dependencia compartida. El joven interactivo –a veces con cuarenta años– maltratará todo lo que no sea líquido y ligero, de la enseñanza pública a los padres, de las películas difíciles a los profesores universitarios. Todo lo que sea sólido y opaco, lento y difícil; todo lo que podría hacernos durar fuera de la obsolescencia programada, que nos condenará mañana a ser chatarra sideral, será abandonado con un gesto de suficiencia y hastío.

Que después ese joven ultraconectado a la hegemonía de la pantalla total sea el más feminista del mundo, el más ecologista, solo es la coartada ideológica para que la violencia que ejerce sea indetectable, pues coincide con la moda que se vende por doquier. Es posible que muchas alarmas exteriores –del terrorismo al cambio climático, de la inmigración a la violencia machista– las usemos como una cortina de humo para ocultar la catástrofe que está ocurriendo en nosotros, disfrazada en esta interactividad obligada. Es sabido que la juventud “siempre ha sido así”, y tiene que ser así, pero ahora se presenta aliada con seniles poderes mundiales. Tal vez por eso se ha convertido en modelo y se puede prolongar impunemente, mucho más allá de los treinta años.

Ejemplarmente, en esta inmadurez unisex, en el narcisismo expandido que –hasta los setenta– exige un divorcio perpetuo de cualquier compromiso. Para empezar, con un complejo pasado. Cuando algunos mayores parecen ponerse duros y exigentes, a veces solo intentan compensar el líquido amniótico en el que viven sus retoños con cierta ironía, a la fuerza analógica y cruel. Con mejor o peor humor, algunos adultos no pueden evitar cierta agresividad hacia esa mutación transversal que invade a una adolescencia prolongada. Pero esto no es la norma. En una reciente graduación de Bachillerato se podía comprobar cómo, invadidos por el continuum de una diversión obligada, hoy apenas existe distinción de edades ni sexos. Madres e hijos, padres e hijas, bachilleres y universitarios flotamos en la misma noria de “felicidad”, programada a la carta. Los padres son como los hijos, los profesores son como los alumnos, y viceversa, en una especie de camaradería horizontal que esconde sus jerarquías y discriminaciones. El único principio es el entretenimiento, es decir, la estrategia de la indiferencia a lo “raro” que no circula. Más o menos como en la televisión, donde el locutor anuncia con la misma cara radiante una noticia luctuosa que un hito musical. Ese aire de espectáculo igualitario es mentira, exactamente como lo era cualquier otra ideología del pasado, pero su atmósfera debe durar el día entero hasta que nos acostemos, precisamente para que no se vea nuestra condición de esclavos del actual amo acéfalo, flexible y sin nombre.

Es el apocalipsis de la normalidad, el de la cobertura perpetua, donde nada épico debe ocurrir. Dentro de poco todos estaremos tan integrados, en esta nube de la desintegración, que no habrá más que seres marginales, desalojados de la sombra de su propia alma e incapaces de sentir nada sin prótesis.

Por debajo del entretenimiento nada es horizontal y el poder sigue emanando de un individualismo feroz, aunque hoy haya de tomar vías perversas. Nunca hemos sido “iguales”, y tampoco hace falta: ¿en qué me parezco yo a mi primo? Si acaso, la tragicomedia humana exige sentirnos hermanos: semejantes en el secreto inconfesable que nos recorre por dentro. La condición mortal tiene en cada cual un relieve distinto, difícilmente comunicable: eres tímido o audaz, triste o alegre, rápido o lento. Te quieren o no, tienes amigos o no, eres popular o no. Tienes o no tienes dinero, lo mismo que buenas notas... Así de simple. Por supuesto, la vida en sociedad exige de algún modo reprimirnos y fingir –bendita hipocresía y educación– para que la comunidad sea posible. El problema es que nos lo creamos de verdad, confundiendo la necesaria ficción compartida con la realidad subterránea. El problema es la inmersión, con los dos hemisferios y las dos manos, en esta noria interactiva de las facilidades publicitarias. En momentos cruciales y difíciles, igual que hace mil años, siempre estaremos solos; necesitamos incluso estarlo antes de poder expresarnos y tener algo que decir.

Si alguien quiere sobrevivir, en un mundo darwinista de selección permanente –y no menos por la izquierda que por la derecha–, no debería mendigar reconocimiento ni vivir enredado. Un día u otro ha de imponerse, ejercer una fuerza, buscando la singularidad de su sitio real. A ser posible debe hacerlo con sentido del humor, simpatía, buenos modales y piedad. Pero, finalmente, ha de conquistar un lugar sin pedir permiso a nadie. Es necesario llevar hasta el final lo que somos, que no ha sido elegido, que es aquello en lo que hemos de creer. Y hacerlo sin excesivo miedo al fracaso. Todos despertamos a golpe de accidente, que al menos indica lo que no es nuestro. No hay otro camino que esta común ley de gravedad, distinta e intransferible para cada cual.

Con un constante estruendo, seamos adolescentes o adultos, hoy se nos promete otra cosa. Pero ceder en el chantaje de una juventud sin límites, aplazando indefinidamente la crudeza de despertar para seguir en el limbo de los sueños estelares, hará más duro el día de mañana. Un mañana que ya está aquí, en el subsuelo de nuestras escenas radiantes. Tocar esa tierra escondida es inicialmente un poco duro, pero acaba teniendo la magia de un fuerte erotismo.





Ignacio Castro Rey es doctor en filosofía y reside en Madrid, donde ejerce de ensayista, crítico y profesor. Entre sus libros últimos cabe destacar Votos de riqueza (Madrid, 2007), Roxe de Sebes (Los libros de fronterad, 2016) y La depresión informativa del sujeto (Buenos Aires, 2011). Sobre el freno al pensamiento en Occidente y otras cuestiones afines, el autor ya ha dicho casi todo lo que tenía que decir en su último libro Sociedad y barbarie (Melusina, 2012). En FronteraD ha publicado, entre otros artículos, Los astros subterráneos. Mito y poesía en Clara JanésSobre la inquietud espacial de las poblaciones. La condición de extranjero,  Mañana en CubaDe Oaxaca a DF. Impresiones de un pasajero inmóvil y Marx en red. (El origen de la religión verdadera), y mantiene el blog Crítica y barbarie. En Twitter: @ignaciocastrore


[Imagen extraída de sims4ccthebest.blogspot.com - fuente: www.fronterad.com]

Catarina Nunes, 16 ans, séduit les Chinois

Une jeune lycéenne scolarisée au Luxembourg a remporté le troisième prix du Castic, le plus grand concours préuniversitaire de sciences en Asie, grâce à un projet de satellite météorologique, a annoncé mardi la fondation Jonk Fuerscher.

Fundéu: etiqueta, mejor que hashtag


El término inglés hashtag puede sustituirse por su equivalente en español etiqueta.

Un hashtag es una palabra, frase o grupo de caracteres alfanuméricos que se emplea en las redes sociales para agrupar varios mensajes sobre un mismo tema; se identifica fácilmente, ya que está compuesto por el símbolo # (hash) y un nombre o etiqueta (tag), por ejemplo: #escribireninternet.

En los medios es frecuente encontrar este término inglés: «Los hashtags de Twitter cumplen diez años», «Los usuarios se divirtieron con el hashtag #PelículasEn1Tuit» o «El hashtag #PrayforBoston (reza por Boston) se ha colocado en la primera posición mundial».
En estos casos es innecesario el empleo de la palabra inglesa hashtag y por ello se recomienda que en su lugar se emplee el término etiqueta: «Las etiquetas de Twitter cumplen diez años», «Los usuarios se divirtieron con la etiqueta #PelículasEn1Tuit» y «La etiqueta #PrayforBoston (reza por Boston) se ha colocado en la primera posición mundial».
La alternativa en español tiene además la ventaja sobre el anglicismo de facilitar el uso del verbo etiquetar.

En cualquier caso, si se opta por el anglicismo, lo adecuado es escribir hashtag en cursiva o entre comillas si no se dispone de ese tipo de letra.

[Foto: Pixabay/Hypnoart - fuente: www.fundeu.es]





TJ-SP aplica direito ao esquecimento e determina exclusão de links em buscas

Escrito por 
O exercício do direito ao esquecimento se mostra viável sempre que tenha havido lesão ou ameaça de lesão a direito da personalidade ou violação à dignidade da pessoa humana, julgou a 2ª Câmara de Direito Privado do Tribunal de Justiça de São Paulo.
A corte determinou que o Yahoo! exclua de suas buscas uma série de links que remetem a notícias relacionadas ao advogado Rogério Auad Palermo.

A defesa de Palermo ingressou com ação de obrigação de fazer alegando que essas notícias que aparecem nos resultados das buscas do Yahoo são difamatórias e caluniosas. A defesa de Palermo foi feita pelo advogado Mauro Eduardo Lima de Castro.
Na ação, Palermo afirma que exerceu por cerca de dois anos o cargo de assessor técnico procurador do Tribunal de Contas do Estado de São Paulo e que, após pedir exoneração do cargo, foi "vítima de campanha difamatória pela imprensa", acusado de ter assumido o cargo mediante a prática de nepotismo cruzado, envolvendo seu cunhado, o deputado estadual Fernando Capez.
Segundo a defesa de Palermo, a manutenção dos links no site de buscas facilita o acesso e, por consequência, potencializa a divulgação das informações falaciosas. Por isso pediu a aplicação do direito ao esquecimento e a exclusão dos links dos resultados das buscas.
Em sua defesa, o Yahoo! sustentou que não tem poder de ingerência sobre os sites que veiculam informações negativas, apontando que as notícias foram publicadas nos sites do jornal O Estado de S. Paulo e Ceará em Rede.
A sentença deu razão ao site de buscas. Segundo o juiz Luiz Fernando Silva de Oliveira a ação deveria ser promovida contra os divulgadores da notícia, e não ao site de buscas. "A obrigação de exclusão do nome do autor não é da ré [Yahoo!] e sim, em caso de procedência de uma pretensão deduzida judicialmente, os veiculadores das informações é que deverão cumprir a ordem de exclusão", diz a sentença.
O mesmo entendimento teve a desembargadora Rosangela Telles, que votou pela improcedência do recurso apresentado por Palermo, mas ficou vencida. Prevaleceu no julgamento da 2ª Câmara de Direito Privado do TJ-SP o voto do desembargador José Carlos Ferreira Alves.
Segundo ele, não se trata de punir o Yahoo! pela divulgação das ditas notícias, ou, ainda, de tentativa de censura do conteúdo publicado. E sim de se aplicar o direito ao esquecimento, uma vez que se trata de notícias consideradas difamatórias.
Em seu voto, José Carlos Ferreira Alves cita diversos artigos publicados pela ConJur sobre o tema, entre eles uma série de textos do professor da USP Otavio Luiz Rodrigues Junior.
"Em conclusão a respeito de tal direito, penso que seu exercício se mostra viável sempre que tenha havido lesão ou ameaça de lesão a direito da personalidade ou violação à dignidade da pessoa humana", afirmou o desembargador.
"Inobstante não se estar diante de abuso do direito à informação, tendo em vista a preservação de um bem maior que são os direitos da personalidade do autor, entendo que o pedido deve ser julgado procedente, para se determinar ao réu que retire de sua plataforma os links especificados", concluiu.
Exclusão do Google
Esta não foi a primeira vitória de Rogério Auad Palermo contra os buscadores. Pelos mesmos motivos, ele ingressou com ação pedindo que uma série de links fossem excluídos dos resultados de busca do Google.

Em setembro de 2015, a 9ª Câmara de Direito Privado do TJ-SP, também por maioria, decidiu que o Google devia excluir os links "a fim de evitar a disseminação e a propagação das notícias desabonadoras a respeito do autor, e que não correspondem à realidade".
De acordo com a decisão, o provedor de pesquisa que, através de sua atividade, potencializa e agrava os danos da pessoa lesada pelo conteúdo ilícito publicado, dificultando o direito ao esquecimento, trazendo sempre à tona todo o conteúdo relativo à determinada pessoa.
"Assim, ainda que o provedor de pesquisa não seja responsável pelos conteúdos das páginas virtuais, e pela censura prévia desses conteúdos, pode ser compelido a excluir as URLs disseminadoras de ilícitos, dos resultados de buscas", concluiu o desembargador Alexandre Lazzarini.
Vencida, a desembargadora Lucila Toledo entendeu que não houve qualquer ofensa nas notícias relacionadas ou qualquer abuso, tendo elas apenas noticiado a instauração de procedimento pelo Ministério Público para avaliar a denúncia de nepotismo cruzado envolvendo o apelante e seu cunhado, o deputado Fernando Capez.
"A atividade jornalística deve ser livre para informar a sociedade acerca de fatos cotidianos de interesse público, em observância ao princípio constitucional do Estado Democrático de Direito", afirmou a desembargadora.
Clique aqui e aqui para ler as decisões.
1073052-18.2014.8.26.0100

1007613-36.2014.8.26.0011


[Fonte: www.conjur.com.br]