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terça-feira, 25 de agosto de 2026

Vivre avec moins pour être plus libre : l’étonnante sagesse de Diogène

Les philosophes grecs de l’Antiquité Socrate, Antisthène et Diogène nous ont légué de précieux conseils pour mener une vie saine et vertueuse.

« Diogène », 1860, de Jean-Léon Gérôme. Huile sur toile ; 74,5 cm sur 101 cm. Acquis par William T. Walters en 1872. Walters Art Museum, Baltimore. Photo : domaine public 

Écrit par Lorraine Ferrier

Selon le philosophe grec de l’Antiquité Socrate (470 av. J.-C.-399 av. J.-C.), la clé d’une vie bonne réside dans l’autosuffisance, et cette vie bonne repose sur la vertu. L’ami de Socrate, Antisthène (455 av. J.-C.-365 av. J.-C.), fonda la philosophie du cynisme autour de la liberté, de l’idéal socratique d’autosuffisance et de la conviction que l’une et l’autre peuvent se réaliser à travers les rigueurs du labeur et de l’adversité.

Diogène (404 av. J.-C.-323 av. J.-C.), qui mit cette philosophie en pratique, affirmait que la seule façon d’être véritablement autosuffisant et libre consistait à comprendre notre véritable nature humaine, qu’il estimait en contradiction avec la société. Pour apprendre à nous connaître, nous devrions donc nous débarrasser de tous les artifices superflus et des désirs contre nature que la société nous inculque.

Le mode de vie « cynique »

Le mot « cynique » trouve son origine dans le grec kunikos, qui signifie « semblable à un chien » ou « à la manière d’un chien ». Les théories divergent quant à la raison exacte pour laquelle les Cyniques choisirent ce terme pour désigner leur mode de vie. Certains avancent que c’est parce que le chien ignore la honte. C’est en tout cas unedescription que Diogène assumait pleinement par son comportement.

Diogène menait une existence simple dans les rues d’Athènes, en marge des conventions sociales et des règles de bienséance. Il dormait dans un tonneau à vin, mangeait, buvait et déféquait dans la rue, sans chercher à dissimuler aucune des fonctions naturelles de son corps.

Bien que certaines des actions de Diogène aient pu paraître étranges, les Cyniques cherchaient toujours à améliorer la vie des hommes en la mettant en accord avec la raison, la nature et la vertu. Ils accordaient également une grande importance à la liberté de parole. Parce qu’ils croyaient en la raison, par exemple, ils critiquaient publiquement les théories ou les idées dépourvues de fondement rationnel.

Trois anecdotes sur Diogène

Diogène nous a légué de précieux enseignements sur la vie. Entendant un sot accorder une harpe, il lui dit : « N’as-tu pas honte de parvenir à tirer des sons harmonieux de ce morceau de bois, alors que tu es incapable de mettre ton âme en harmonie avec ta vie ? »

Un jour, Diogène vit un garçon joindre ses mains en coupe pour boire l’eau d’une rivière et s’exclama : « Il m’apprend que je conserve un ustensile inutile. » Il se débarrassa alors du seul ustensile qu’il possédait, une coquille dont il se servait comme coupe.

Alors qu’il prenait le soleil à Craneum, Diogène vit s’approcher Alexandre le Grand, l’homme le plus puissant du monde occidental. Celui-ci se plaça devant lui et lui déclara : « Demande-moi ce que tu veux. » Diogène lui répondit : « Ôte-toi de mon soleil. » Lorsque Alexandre déclara qu’il était le roi, Diogène répondit : « Je suis Diogène le Cynique », autrement dit « Diogène le Chien ».

Le roi déclara alors : « Si je n’étais pas Alexandre, je voudrais être Diogène. »

Peut-être Alexandre le Grand venait-il, pour la première fois, de rencontrer le véritable pouvoir. Devant lui se tenait Diogène, un homme qui vivait en accord avec ses convictions et qui n’avait besoin de rien ni de personne.

Alexandre et Diogène, 1763, de Jacques Gamelin. Huile sur toile ; 113 cm sur 142,9 cm. Musée des Beaux-Arts de Carcassonne, France. Photo: Didier Descouens/CC BY-SA 4.0

[Source : www.epochtimes.fr]


sexta-feira, 20 de junho de 2025

Les eurodéputés se penchent sur le bien-être des chats et des chiens

Contre les colliers électriques, les mutilations ou la consanguinité, les députés européens votent jeudi 19 juin sur un texte de la Commission européenne fixant des règles minimales de protection concernant l’élevage de chiens et de chats dans l’UE.


Avec 82 millions de chats et 72 millions de chiens, et face la recrudescence des trafics, l’exécutif européen s’est saisi de ce marché évalué à 1,3 milliard d’euros par an.

Le projet de texte mis au vote instaure des critères minimaux de bien-être pour les chiens et les chats dans les élevages, refuges et points de vente : nourriture, espace, propreté, interdiction des pratiques cruelles…

Lutter contre les trafics

Il oblige aussi, au moment de la cession d’un chien ou d’un chat, à l’identifier avec une micropuce sous-cutanée — une obligation déjà en vigueur dans la majeure partie des États membres — pour l’enregistrer dans une base de données consultable partout dans l’UE.

L’objectif est notamment de combattre les trafics de chiens en provenance de pays européens comme la Roumanie et la Bulgarie, pointés du doigt par les associations de défense des animaux.

Les mutilations (couper la queue ou les oreilles, retirer les cordes vocales, etc.) seront interdites dans presque tous les cas, de même que les colliers électriques, étrangleurs ou à pointes.

L’élevage d’animaux pour accentuer certaines caractéristiques physiques de façon si exagérée que les bêtes en souffrent (pattes trop courtes, nez trop plats, etc.) doit aussi être prohibé, tout comme le recours à ces animaux pour des spectacles ou des concours.

Le texte interdit aussi la consanguinité jusqu’aux croisements grands-parents/petits-enfants et entre demi-frères et sœurs, sauf à de rares exceptions, pour préserver des espèces locales à la diversité génétique faible.

Trop d’exemptions ?

Mais si cette règlementation semble très consensuelle, l’étendue de son application est toujours débattue.

Avant l’examen du texte en plénière, la commission Environnement du Parlement a tenté de le rendre plus ambitieux, sans succès. Tandis que la commission de l'Agriculture, plus attentive aux « régulations excessives », a pris l’ascendant.

« Pour l’instant, 80 % des éleveurs ne seraient pas dans le domaine d’application », regrette ainsi l’eurodéputée écologiste Tilly Metz. Les petits élevages, avec quatre chiennes ou trois portées par an au maximum, sont en effet exonérés d’une partie des obligations.

Son groupe envisage de s’abstenir si le texte n’est pas plus ambitieux, d’autant qu’il est défendu par l’élue tchèque Veronika Vrecionova, du groupe des Conservateurs et Réformistes européens (CRE), classé à l’extrême droite. Au contraire, du côté des CRE, on s’inquiète d’amendements déposés par les Verts…

Les défenseurs des droits des animaux regrettent d’autres exemptions : pour les chiens et les chats errants, non concernés par le puçage obligatoire, pour les chiens policiers ou militaires, les chiens de chasse ou d’agriculteurs…

« Il y a un gros lobby chasse sur ce texte », observe Christophe Marie, le directeur des affaires européennes à la Fondation 30 millions d’amis, citant pour exemple l’interdiction des mutilations, assouplie pour les chiens de chasse.

Les colliers coercitifs (électriques, etc.), bien que prohibés, pourront toujours être employés pour le dressage des chiens policiers, militaires ou douaniers.

« Ce texte, il pose des bases qui sont intéressantes, mais il ne va pas au bout des choses et il n’attaque pas les causes réelles de la surpopulation [dans des élevages, NDLR] et des abandons », déplore Christophe Marie.

Ce responsable regrette surtout la faiblesse de la régulation pour les annonces en ligne, qui concernent 60 % des ventes de chiens et chats, selon la Commission.

Seule la personne qui publie une annonce engage sa responsabilité, pas les plateformes sur lesquelles elles paraissent.

« Ça, c’est vraiment très problématique », estime Christophe Marie, car la vente en ligne « amène un nombre très important d’abandons ».

Une fois adopté par les eurodéputés, le texte devra encore être validé par les États membres pour entrer en vigueur.


[Photo : Getty Images/Patrick Pleul_picture alliance - source : www.euractiv.fr]


sábado, 19 de abril de 2025

«Li receptaré un gat», novel·la de Syou Ishida

Una celebració absolutament encantadora del poder curatiu de les mascotes.

 


En un antic edifici al final d’un carreró estret i fosc de Kyoto, només aquelles persones que realment ho necessiten aconsegueixen trobar la misteriosa Clínica Kokoro. En aquest gabinet psicològic, però, el tractament que s’ofereix als pacients que hi arriben és totalment únic: en comptes de medicaments, recepten gats. Una recepta que al principi desconcerta però que té el poder de canviar vides.

Sota la guia de l’excèntric doctor Nike i la seva malhumorada infermera Chitose, els pacients hi busquen solucions: un jove que se sent molt infeliç a la feina, un home que necessita trobar pau vital, una mare esgotada que vol reconnectar amb la seva filla, una dissenyadora atrapada en el seu perfeccionisme o una noia que ha de superar una pèrdua dolorosa. Mentre afronten els seus conflictes, descobriran que aquests companys felins, amb la seva barreja de tendresa i excentricitat, poden ser una font inesperada de consol i saviesa. Perquè, de vegades, el que necessites per sanar és l’amor i la companyia d’un gat.

Divertida, tendra i profundament reconfortant, aquesta novel·la, amb un èxit aclaparador al Japó i guanyadora del Premi Kyoto a la millor novel·la, ens convida a redescobrir com els vincles amb animals de companyia ajuden a curar l’ànima.

 

Biografia de l'autor

Syou Ishida (Kyoto, 1975) va començar a escriure mentre treballava en telecomunicacions. La seva primera novel·la, 'Tomato Sensei', va guanyar el prestigiós Japan Grand Prix. Amb el seu èxit 'Li receptaré un gat', un best-seller al Japó que ha estat traduït a vint-i-sis llengües, va guanyar el Premi Kyoto a la millor novel·la el 2023 i ha aconseguit un gran reconeixement internacional.

 

Títol: Li receptaré un gat
Autor: 
Editorial: Columna
Col·lecció: Clàssica
Pàgines: 288
ISBN: 978-8466433242

[Font: www.racocatala.cat]

 

« Chats sur ordonnance » : une thérapie féline pour l’âme

Syou Ishida, avec son roman « Chats sur ordonnance », nous invite à une expérience littéraire singulière, où les félins deviennent les thérapeutes de l’âme. Loin d’être une simple fiction animalière, ce livre explore avec finesse les liens complexes entre l’homme et l’animal, et interroge notre rapport à la souffrance et à la guérison.


Écrit par Karine Fléjo

Une clinique pas comme les autres

Au cœur de Kyôto, une clinique psychologique atypique voit le jour. Le Dr Nike y reçoit des patients de tous horizons, tous unis par un mal-être profond. Mais ici, pas de médicaments, pas de thérapies traditionnelles. Le traitement prescrit ? Des chats ! Chacun de ces félins, avec sa personnalité unique, va tisser un lien particulier avec son patient, l’aidant à surmonter ses difficultés.

Shûta, jeune homme victime de harcèlement au travail, Koga en proie à des difficultés de communication avec sa femme et sa fille ou encore Abino, une geisha inconsolable depuis la perte de son chat, tous vont trouver auprès de cette clinique pas comme les autres, un remède à leurs maux. Grâce à la compagnie des chats.

La thérapie animale

Chats sur ordonnance, publié par les éditions Albin Michel, s’inscrit dans le courant de la zoothérapie, qui explore les bienfaits de l’interaction avec les animaux sur la santé mentale. Plus précisément, les bienfaits des chats sur l’homme. Syou Ishida met en lumière la capacité des chats à apporter du réconfort, de la compagnie, à créer du lien et à favoriser l’expression des émotions.

Les personnages de « Chats sur ordonnance » sont souvent isolés, en proie au doute et à l’angoisse. Les chats deviennent alors des compagnons idéaux, leur permettant de renouer avec les autres et de retrouver un sens à leur vie. Le roman suggère que la guérison passe par l’acceptation de soi et de ses faiblesses. Les chats, avec leur indifférence apparente, poussent les personnages à se regarder en face et à lâcher prise.

C’est un roman d’une grande délicatesse, réconfortant comme un soleil de printemps, que nous offre Syou Ishida. L’auteur parvient à nous émouvoir tout en nous faisant sourire. Les descriptions des interactions entre les personnages et les chats sont particulièrement touchantes, et les dialogues sont souvent empreints d’une grande justesse psychologique.

Ce roman a le mérite de nous rappeler l’importance des liens que nous tissons avec les animaux, et de nous inviter à porter un nouveau regard sur nos compagnons à quatre pattes. Une ode à la vie, à l’amour et à l’espoir !

 

Informations pratiques

Chats sur ordonnance, Syou Ishida – éditions Albin Michel, octobre 2024 – 19,90€ – 315 pages

 

[Source : leschroniquesdekoryfee.wordpress.com]

sexta-feira, 13 de dezembro de 2024

Quand les chats améliorent la qualité de vie au sein des Ehpad

En France, depuis peu, les établissements et les services accueillant des personnes âgées doivent garantir leur droit d’accueillir leur animal de compagnie. Mais quel est leur impact au quotidien pour la vie des résidents et le travail des soignants ?

Les chats peuvent servir de lubrifiant social.

Écrit par Marie Pelé

En France, la maladie d’Alzheimer est devenue la première cause d’entrée en Ehpad. Les traitements développés à l’heure actuelle ne font que réduire les symptômes physiques de la maladie sans arrêter sa progression. Or, les premiers symptômes peuvent apparaître vers 60 ans et la maladie touche plus d’un million de personnes. C’est pourquoi, depuis 2011, la Haute Autorité de Santé recommande l’utilisation de compléments non pharmacologiques afin de soigner et prévenir l’apparition des problèmes de santé liés à Alzheimer. Parmi eux figure la médiation animale, une intervention où l’animal est intentionnellement présent pour contribuer au bien-être physique, psychologique ou encore émotionnel de la personne âgée. En effet, dans le cadre de pathologies telles que la démence chez la personne âgée, l’un des bénéfices observés est la capacité à créer des liens sociaux en présence de l’animal, qui va alors agir comme un « lubrifiant » social facilitant les conversations, les sourires, ou les gestes tout en stimulant les fonctions cognitives et sensorielles. De tous les animaux de compagnie accueillis dans les Ehpad, le chat est le plus présent soit en « résident » permanent dans les unités de vie, soit en « visiteur » ponctuel avec un intervenant en médiation animale. Comparé à l’interaction avec un chien, le chat réduirait davantage l’expression des symptômes dépressifs des personnes âgées. Cette pluralité des pratiques rend la médiation animale difficile à quantifier à l’échelle nationale et reste une démarche propre à chaque établissement.

Afin d’étudier l’impact de la présence permanente d’un chat dans des unités de vie, notre étude s’appuie sur l’analyse des réseaux sociaux résidents-soignants-animaux encore trop peu investiguée en gérontologie. Celle-ci consiste à relever les différentes interactions entre les individus (contacts physiques, échanges verbaux, regards ou autres) qu’il s’agisse des résidents, des soignants et des chats.

Des expériences dans les Ehpad

Une telle méthodologie permet de refléter les relations sociales entre résidents et soignants mais aussi les relations sociales entre humains et animaux sans modification de leur quotidien. Ainsi, nous avons comparé des unités de vie de personnes âgées avec chat et sans chat. Quatre unités de vie ont ainsi été observées pendant 30 jours : trois unités de vie accueillant des personnes âgées avec Alzheimer, dont deux possèdent un chat en résidence et une unité de vie accueillant des personnes âgées avec handicap et possédant deux chats en résidence. Chaque unité a été observée 45 heures (soit 1h30/jour) pour un total d’observation de 180 heures.

Les résultats obtenus lors de cette étude mettent en avant que les chats semblent s’adapter au contexte des pathologies des unités en occupant différemment les zones de l’espace de vie entre les unités accueillant des personnes âgées avec Alzheimer et des personnes âgées avec handicap. Ce résultat peut s’expliquer par la déambulation et l’agitation fréquente des résidents avec Alzheimer en salle de vie. Cette agitation a pu amener les chats à occuper les zones moins fréquentées de l’unité, à savoir les chambres des résidents. Au contraire, les chats de l’unité accueillant les personnes âgées avec handicap occupent préférentiellement la salle de vie et la terrasse extérieure où les résidents déambulent peu, la plupart étant en fauteuil roulant.

Des interactions privilégiées avec certains résidents

Contrairement à nos attentes, la visualisation d’aucun des réseaux sociaux étudiés n’a permis de mettre en évidence des différences entre les quatre unités ; suggérant que ces unités se comportent de manière similaire qu’elles aient un chat ou non et quel que soit son contexte pathologique (Alzheimer ou handicap). Toutefois, nous constatons que le chat occupe une position périphérique au sein du réseau social, avec des interactions privilégiées auprès de certains résidents.

Visualisation des réseaux sociaux obtenus pour l’unité de vie accueillant des personnes âgées avec handicap. Ici chaque nœud du réseau représente un individu (humain ou animal) de l’unité de vie, la taille du nœud indiquant la connexion de celui-ci à l’ensemble du réseau. Les liens qui connectent les nœuds représentent le nombre d’interactions entre chaque individu, leur épaisseur représentant la force de ces interactions.

Nos résultats laissent supposer que pour le chat, les interactions sociales sont dépendantes d’une réciprocité d’interaction qu’elle soit physique ou verbale avec le résident. Ils illustrent également que plus un résident témoigne un vif intérêt et de l’attachement pour le chat, plus le chat va interagir et être à proximité de ce dernier. Nos résultats ont également démontré un lien entre la proximité physique avec le chat et la socialité des soignants. En effet, plus les soignants sont en contact physique avec l’animal et plus ils interagissent avec les différents membres de l’unité.

Le chat, véritable lubrifiant social

Cela confirme bien que le chat joue le rôle de lubrifiant social auprès des soignants en favorisant la communication, voire en réduisant leur anxiété au travail. Enfin, il est important de se rendre compte que les résidents comme les soignants réalisent deux fois plus d’interactions indirectes envers l’animal : lui parler, le solliciter que d’interactions directes comme le porter, le caresser ou encore le récompenser d’une friandise. Ce résultat est important pour illustrer qu’interagir socialement avec l’animal ne sous-entend pas nécessairement un contact physique avec ce dernier. La seule présence de l’animal devient un intérêt commun entre les résidents et les soignants améliorant la qualité de vie au sein des unités de vie de l’Ehpad.

L’ensemble des avancées scientifiques dans le domaine de la médiation animale et la nouvelle mesure législative relative à l’accueil des animaux de compagnie dans les Ehpad sont prometteurs mais amènent de nouveaux questionnements.

En effet, la bonne intégration des animaux dans les établissements est dépendante de multiples facteurs liés à la responsabilité de la gestion d’un ou plusieurs animaux dans les unités mais aussi à l’acceptabilité du personnel soignant et des proches. L’analyse des réseaux sociaux résidents-soignants-animaux est une piste méthodologique encourageante pour évaluer ces aspects et proposer des stratégies d’accueil des animaux pérennes au sein des établissements.

 

[Photo : Pixel-Shot/Shutterstock - source : www.theconversation.com]