Cet article revient sur une source précieuse, le Monedatge du Call de Majorque de 1350, pour mieux cerner le rôle des femmes de la minorité juive à Majorque au XIVe siècle, dans la gestion des biens familiaux, en l’absence de leur mari, et sur leur travail en général et la modalité des offices.
Publié par Jorge MAIZ CHACON
La femme juive à Majorque au XIVe siècle
Voilà maintenant une dizaine d’années, dans le cadre du projet européen Transpyrenalia, était organisée une réunion scientifique dont le titre était « La femme dans la culture juive médiévale »1, dont l’ambition était une mise à jour des connaissances sur la femme juive, dans les milieux socio-économiques, culturels, philosophiques, etc. Les résultats conduisent à certaines hypothèses, dans le cadre géographique auquel nous limitons généralement nos études, qui n’intègrent pas les responsa rabbiniques mal connues, ni la littérature, pourtant particulièrement riche. Quelles conclusions peut-on tirer de l'historiographie majorquine ? Nous verrons que nous disposions réellement de très peu d'interprétations, par rapport aux données qui avaient été compilées.
Si nous ouvrons cette enquête sur les travaux judaïques menés à bien par les historiens actuels sur les habitants du royaume de Majorque au XIVe siècle, nous retrouvons un topos historiographique : celui du sujet oublié. Malgré de récents efforts d’actualisation des études sur les femmes médiévales2, presque tous les auteurs commettent l'erreur de confronter des sources et des offices principalement masculins. Par conséquent, la terminologie et les documents ont porté généralement sur l'empreinte masculine3, et négligé l'objet de notre présente étude. Si à cela, nous ajoutons l'hégémonie de l’analyse de la société chrétienne majorquine et, par dessus tout, le faible intérêt que paraît avoir suscité dans notre tradition, le sujet de la femme juive, nous nous trouvons devant quelques problèmes. Nous devons aussi préciser que ce travail s’appuie sur l'analyse du registre 2.408 du Patrimoine royal des Archives de la Couronne d'Aragon.
Quel rôle jouaient la femme dans le call de Palma ? Grâce à l’apport d'autres études, n’apparaissent pas des femmes qui feraient acquisition de lettres de droiture4 ni des représentantes du secrétariat de l'aljama palmesane. Celles-ci seraient légalement éloignées des noyaux de décision de la Communauté et dépendantes de iure des juifs déjà établis dans le territoire. Par exemple, nous avons ainsi quelques cas de « regroupement familial », notamment à la date précoce de 1274, lorsque le lieutenant royal, Pere de Caldes, accorda licence à Homer Abenjucef, pour transporter sa femme et son fils selon le rite hébreu5.
Pour approcher la condition féminine, choisissons d'analyser le document, le plus complet que nous avons, sur les offices hébreux de la Majorque médiévale. La présente étude se fonde sur une base documentaire publiée il y a déjà des années : le Monedatge du Call de la Ciutat de Majorque des Archives de la Couronne d'Aragon6, qui reprend la liste de maisons affrontant le paiement du monedatge l'année 1350. Nous avons décidé d'utiliser ce document, d'abord parce qu’il peut être considéré comme très complet, puisqu'il comprend une liste de plus de 700 trésoriers locaux, qui sont des juifs de Majorque ; ensuite, parce que nous croyons que cette transcription n'a pas été suffisamment analysée ni interprétée. Nous disposons par conséquent d’une liste étendue, représentative car proche, à dix pour cent près, de la population totale et dans laquelle est vérifiée l'activité professionnelle de 301 personnes, ce qui suppose de connaître l'office de plus ou moins quarante pour cent des habitants de l'aljama baléare, vers 1350. Cependant, ce travail ne palliera pas les difficultés nées de la domination des sources d’origine, masculine, et de leurs lacunes7. Nous disposons néanmoins ainsi d’un chiffre, proche à vingt cinq pour cent, de femmes qui habitent l'aljama, et qui sont, dans leur majorité, veuves et sans office reconnu.
Comme nous ne disposons pas de beaucoup de travaux sur l’onomastique hébraïque majorquine, nous nous limiterons à quelques remarques sur ce sujet complexe, qui mériterait une attention spéciale. Jusqu'à présent, en effet, nous pouvons indiquer qu'il existe une remarquable variété de noms hébreux féminins dépassant la quarantaine et dont la caractéristique principale est d’ignorer la filiation familiale biologique. Les femmes apparaissent donc comme muler de… et sont rarement nommées comme appartenant à leur famille biologique. Les données de la liste fiscale de 13398 démontrent aussi la variété onomastique de l'aljama baléare, malgré le peu d'information qui nous est offert. Parmi les noms les plus courants, nous comptons Astruga, Bonadona, Dolsa, Miriam/Mariam, Mignonne et Ragina9.
Le travail, les offices et leurs modalités
La documentation concernant les activités et métiers médiévaux, bien que lacunaire et aléatoire, dresse un tableau d’une grande variété. Toute simplification qui aurait comme alibi « l’obscurité » médiévale, ne correspondrait pas à la réalité ; nous savons aujourd'hui que pendant les siècles médiévaux, spécialement pendant le Bas Moyen Âge, campagnes et villes nécessitaient une nuée d’offices, de tâches et d’activités aujourd’hui disparues.
En observant attentivement les données dont nous disposons, et en suivant la méthode définie plus haut, nous observons que la grande majorité de femmes ne possèdent pas une activité professionnelle clairement définie dans notre document. En outre, elles apparaissent en général comme « épouse de … », associées ainsi à leurs maris pour les affaires de la famille, et dans – certains cas – dans son travail. La tradition hébraïque conserve une certaine infériorité juridique de la femme, propre à une société caractérisée par son fort caractère patriarcal. La femme, dépend donc légalement et fiscalement de son père ou de son mari10. Le pourcentage de 25, 3%11 de femmes chefs de feux, dans le monedatge de 1350, est alors surprenant, bien que 8,4% de ces dernières possèdent un office reconnu : des chiffres que nous pourrions qualifier de bas et peu représentatifs, si nous n'analysions pas en détail certains cas.
Si nous détaillons les principales charges administratives et représentatives de la communauté hébraïque majorquine, l’absence de femmes, à ce niveau élevé de pouvoir, ne nous étonnera pas. Par exemple, lors de la réunion tenue dans la schola de Palma, le 12 mars de 1350, pour l'élection des quatre secrétaires de cette dernière, aucune femme n’est choisie12 et aucune ne fait partie des notables qui assistent à l'assemblée. Dans certains lieux publics, la femme demeure à l’écart, même si sans doute certaines juives devaient aider aux tâches communes de la Communauté, surtout dans le monde rural ou dans les petits groupes familiaux. Nous pouvons comprendre que Venguda, qui apparaît dans le monedatge de 1350, assistait son mari, le « rebbí de Sineu », dans ses travaux publics et privés13; il en était de même pour Dosal, femme du rabbin Saltel14. Dans ces sphères socio-économiques, il n'est pas habituel de voir des juives prêter de l'argent. Ainsi, si la norme veut que les femmes soient avant tout « épouses de… », nous comprenons qu’elles ne peuvent rester à l’écart des tâches exercées par leurs maris : par exemple, Miralda Paris, juive de Manacor, qui légua de l'argent vers le milieu du XIVe siècle15.
La situation changea de manière radicale après l'assaut du quartier juif, en 1391. Après ces événements bien connus16, de nombreuses femmes se chargèrent de réclamer des prêts et des possessions que leurs maris, fils et pères avaient en cours avec beaucoup de chrétiens. Nous imaginons que l'exil forcé, la persécution et le décès de ces juifs obligea quelques femmes à réclamer des impayés, actions qu’elles avaient peut-être dû mener auparavant, mais qui sont désormais clairement exprimées dans les sources, à cause de la destruction des nombreux foyers17. La décadence définitive des suivantes nous empêche d'évaluer la nouveauté de cette situation.
Nous avons actuellement peu de doutes au sujet du dynamisme économique et du développement commercial du royaume de Majorque. Dans ce domaine, les juifs jouaient un rôle fondamental, dans le cadre de réseaux d'échange méditerranéen du XIVe siècle. Dans ce contexte, beaucoup de femmes de commerçants prenaient part à ces activités18; quelques-unes agissaient comme négociantes, en l'absence de leur mari et d'autres veuves poursuivaient les affaires familiales. De même, bien des juives exercèrent nécessairement auprès de leurs époux commerçants. Nous pensons que les activités que les femmes développent dépendent du contexte. Les juives de milieux élevés jouaient un rôle totalement différent de celles dont l'origine socio-économique était plus modeste. Par exemple, si nous analysons trois ventes d'esclaves converties au christianisme en 1375, toutes se déroulent dans des familles d'un certain statut social et économique : un médecin19, un cartographe20 et un secrétaire de l'aljama21. Ainsi, seules quelques matrones comptaient sur des esclaves pour assurer les tâches quotidiennes. De ce point de vue, les autres mères de famille devaient supporter une triple discrimination : celle causée par le genre, en tant que femmes, celle motivée par la religion comme juives et celle née de la situation économique pour les pauvres.
De toute façon, nous constatons un univers féminin très hétérogène et divers. Ainsi, le monde artisanal serait totalement différent de celui de l’élite intégrée ; plus les familles étaient modestes, plus la tâche de la femme était lourde – principalement ménagère et ouvrière. Dans le secteur textile, la cardeuse Rahela22, qui vivait dans l'îlot qui partait de la rue qui a été de Sainte-Foi, de la synagogue jusqu'à la porte devant le domaine des Tours-Llavaneres, était la seule cardeuse de l'aljama. Bien que nous ne connaissions pas le nombre de personnes qui travaillaient avec elle, nous supposons qu'il était important, puisque la corporation essaya douze années plus tard de mécaniser cette activité, dans le but de réduire le nombre de femmes qu'il occupait23. On a ensuite la didalera Na Bonadona, qui vivait dans l'îlot qui part de la porte du call, devant les Tours jusqu'au verger des Franciscains, qui n'a pas payé le morabatín : Isac Suyaret et Yucef Voient Nebet ont juré qu'elle n'avait pas de biens24; nous ne connaissons pas si elle travaillait pour un tailleur ou un groupe de tailleurs, si elle avait un atelier propre ou offrait un travail à domicile, de la même manière que nous ne savons rien du matériel employé pour coudre, ni des articles fabriqués.
Voici encore deux paliseras, office qu'elles auraient partagé avec les hommes, dont un même nombre se consacrait à ce travail. Les paliseras25, dont l’activité est mal documentée, confectionnaient des toiles rectangulaires, employées dans la liturgie. Bonn26 et la pisane Joyeuse27 se dédiaient à ces travaux, pour fabriquer des vêtements juifs caractéristiques : la saya, cotte courte ou jupon, pour les moins aisées ou les sayas plus longues et larges, qui paraient les plus aisées28.
Ainsi, l'aljama s’organisait comme une ville pratiquement autonome au sein de la cité : il fallait y développer le petit commerce des vivres consommés quotidiennement, de petits ateliers et commerces occupés par tisserands29, qui formaient, avec les grandes familles de commerçants, des réseaux d'échange juifs, tant dans la communauté locale qu’à l’échelle de la Méditerranée.
Nous avons aussi la preuve, bien que de manière indirecte, de la présence féminine dans les domaines culturel et éducatif. Voici Na Gracia30, femme de Durent qui mostrava à escolans, conjointement avec sept autres juifs, à la même date31. Malgré l’importance de l’intervention masculine dans ce domaine, il semblerait qu'une partie de l'éducation des tout petits et des enfants relevait de la mère dans la maison familiale ; par conséquent, elle demeure généralement peu attestée dans les sources conservées.
Il ne faut pas s’étonner si quelques femmes exerçaient, avec une assiduité certaine, comme en 1392, la converse Bartolomée, petite-fille et héritière de Jucef ben Barahon, fille de Faraig Voient Mosse et de Na Perciola, qui réclamait l'héritage du rabbin de l'école judaïque de l'aljama, son père qui avait péri dans l'assaut de 139132. Nous disposons également de sources qui nous montrent des juives versées dans les sciences, dès le début de XIVe siècle. Voici enfin Na Gog33 qui exerçait l'office de matjasa, entre 1329 et 1337, un office juif non exceptionnel dans la Couronne d'Aragon à cette époque34.
Parmi d’autres activités d’un statut moins élevé dans l'aljama, notons la présence de Horó35, una fembra donne setgla ou prostituée. De cette activité, nous n'avons pas beaucoup de références textuelles ; vers 1390, il existerait des auberges juives hors du call36, qui selon des avis de deux années postérieures se réclamaient de la nécessité de développer le judies pecadriusdans la même aljama et non dans les bordels de la ville37. Comme l’indique le professeur Cantera Montenegro, il faut admettre que la prostitution était une activité habituelle dans les communautés juives ibériques du Moyen Âge38.
Il faut prêter aussi une attention spéciale aux coiffeurs ou pentinadoras juives, comme Astrugeta39, Na Durane40 et Astruga41, toutes de l'aljama, mais sur lesquelles nous ne pouvons offrir aucune donnée complémentaire. Il en est de même avec les juives Fleur42 et Duda43, dont l'office de vilva demeure mystérieux.
Par ailleurs, d'autres juives apparaissent comme épouses de juifs nantis d’un office connu, et nous imaginons qu’elles pouvaient aider leurs époux, telle Bonyorn, femme du boucher Yentó44, Hanna femme du boucher Asua45, jusqu’à la femme du blanchisseur Abrafim, celui qui exercerait le métier de transporteur (traginer)46. Le métier de cordonnier offre le cas où le travail des conjoints est reconnu ; nous disposons d’une documentation assez représentative, seulement inférieure à celle concernant les tailleurs47. Il y a aussi Regina, veuve du cordonnier Alesder48; Ne le Soleil veuve d'Yucef Qetbay49 et Arisa femme d'Isac Iyonís, qui aurait été absent au moment du paiement50. Ce groupe comprendrait donc des veuves ou des femmes qui travaillent en l'absence du mari. Dans cette même typologie, nous pourrions aussi inclure Sutayt, femme de Salomó, un parcheminier51.
Une juive qui apparaît dans le registre, comme mestra de trabugueras, occupe une place spéciale, mais ce métier est si peu connu que nous ne nous risquerons pas à l’interpréter52 comme trobiguera53 ou comme mestra de liges.
Dans ce travail, nous avons laissé de côté les métiers variés des juives des zones rurales majorquines. En effet, la source principale de cette étude ne prête qu’une faible attention aux groupes juifs habitant ces espaces54; en outre, les métiers féminins, bien qu’attestés, laissent encore moins de traces dans la documentation conservée. Dans leur majorité, les femmes rurales aideraient leurs maris et s'occuperaient des tâches familiales. De même répondraient-elles à certaines demandes du marché, en exerçant des tâches complémentaires. Selon les études qui en traitent55, le secteur agricole occuperait un nombre important de femmes, bien que les mentions dans les sources soient moins nombreuses que dans les autres secteurs. Néanmoins, nous trouvons aussi des femmes qui aident leurs maris dans les domaines les plus variés : des manœuvres aux orfèvres, capellà, mercer, ligador, …
Impressions finales
Faut-il limiter nos conclusions ? La difficulté devrait être mise en rapport avec la place qu'offre dans ces documents la femme juive, qui occupe jusqu'à vingt cinq pour cent des mentions. Selon nous, ce chiffre remarquable doit répondre à un élément déterminant : la liste d'endettés de 1339 nous signale des données concernant la gent féminine dès qu'ils atteignent à peine cinq pour cent56. Qu'est-ce qui avait donc changé dans l'aljama de Palma, en à peine onze années ? Nous ne sommes pas en mesure d’expliquer la situation, mais nous pouvons risquer quelques interprétations. D'abord, ce pourrait être la conséquence de la peste noire de 1348, grave épidémie qui aurait frappé spécialement – c’est une hypothèse – la population masculine du call ; ce pourrait aussi être le résultat indirect du dynamisme économique particulier de royaume de Majorque, dont la situation favorisait la prolifération des activités commerciales, causée par une absence remarquable des époux juifs dispersés de par la Méditerranée. Toutefois, cette situation expliquerait difficilement un changement spectaculaire. Peut-être pourrions-nous lire la résultante des deux facteurs, sans compter d'autres causes que nous ne pouvons évaluer ici.
En conclusion, nous pouvons observer que l'espace des femmes était principalement limité à la sphère privée, du fait d'être des femmes, mais aussi des juives. Malgré leur infériorité légale et économique, elles se chargeaient aussi de transmettre le judaïsme. Elles géraient les biens économiques familiaux, surtout en cas d'absence du mari, et formaient ainsi le noyau de l'organisation sociale juive de base qu’était la famille.
1 Jaca, 31 octobre - 4 novembre 2006.
Jorge Maiz Chacon est docteur en Histoire médievale, Profesor-T (...)
2 Isabel MORANT, “Historia
de las mujeres e historia: innovaciones y confrontaciones", 2eCongreso
In (...)
3 Pour le
cas majorquin, voir l'exemple du Llibre du Mostassaf, où les unions
possèdent une dénominat (...)
4 N'apparaissent pas des femmes par les
lettres de Droiture, que nous étudions entre 1263-1283, qui c (...)
5 Archive du Royaume de Majorque, ECR,
348, fol. 256.
6 Archive
de la Couronne d'Aragon (ACA), Reial Patrimoni (RP), 2.408,
transcription de Joan MIRALLES (...)
7 Limitation
pour produire une liste de noms hébreux avec une origine fiscale et coïncidant
normaleme (...)
8 Jaume
RIERA I SANS, Ramon ROSSELLÓ VAQUER : « Deutes fiscals dels jueus de
Mallorca…, art. cit.
9 Pour voir
le listing complet, utiliser l'annexe 1 en fin d’article.
10 Enrique CANTERA MONTENEGRO, Aspectos de la vida cotidiana
de los judíos en la España medieval, Madr (...)
11 Ils n'atteignent pas 200 individus sur
un total de 751.
12 Arxiu Parroquial de Santa Eulàlia
(Palma), Parchemin, 303, publié dans Joan ROSSELLÓ LLITERES, Els (...)
13 Archive de la Couronne d'Aragón, Reial
Patrimoni, 2.408, fol. 15.
14 Ibid., fol. 41v°.
15 R. ROSSELLÓ VAQUER, Història de
Manacor. Segle XIV, Palma: Graphiques Miramar, 1978.
16 Jorge MAÍZ CHACÓN, "Apreciaciones sobre la part forana.
Mentalidad y marginalidad en el siglo XIV m (...)
17 J. MAÍZ CHACÓN, “Tabla XII. Reclamaciones judías y conversas de
deudas cristianas (1392)”, Activida (...)
18 Lluís TUDELA
VILLALONGA, “Les dones dels mercaders genovesos i mallorquins a la primera
meitat del (...)
19 Archive du Royaume de Majorque, Reial
Patrimoni, 3.810, fol. 153. Vente du médecin Aaron Abdalhac
d (...)
20 Ibid., fols 153-153v°, Astruc
Cresques « qui fa mappemondes » et vend, en août 1375,
les Magdalena (...)
21 Ibid., Maymó Faraig, secrétaire
de l'aljama, avait vendu le captif Eulalia, en juin 1375, à Joan
de (...)
22 Archive de la Couronne d'Aragon, Reial
Patrimoni, 2.408, fol. 13.
23 Margalida BERNAT
I ROCA, Els ‘tres mesters de la llana’ a Ciutat de Mallorca (s.
XIV-XVII), Palma: (...)
24 Archive de la Couronne d'Aragon, Reial
Patrimoni, 2.408, fol. 20v°.
25 « Palis », Diccionari
català-valencià-balear(DCVB) d'Antoni Maria Alcover et Francesc de Borja
Mol (...)
26 Archive de la Couronne d'Aragon, Reial
Patrimoni, 2.408, fol. 26v°.
27 Ibíd.
28 Thérèse METZGER, Mendel METZGER, La
vie juive au Moyen Âge illustrée par les manuscrits hébraïques(...)
29 Ce serait le cas de la Bonina
tandera (ibid., fol. 32).
30 Archive de la Couronne d'Aragon, 2.408,
fol. 27. Ce serait sûrement la femme aussi du professeur Vi (...)
31 Ibíd., Yahia Abram (fol. 5),
Vidal Durent (fol. 6) Vidal Moment (fol. 28), Deví Abram
(fol. 33v°), (...)
32 Enrique FAJARNÉS, “Juseff-Ben-Barahon, rabí de la escuela de los
judíos de Mallorca, su familia y s (...)
33 J. RIERA I SANS, R. ROSSELLÓ VAQUER,
“Deutes fiscals dels jueus de Mallorca (1339)”, Calls[Tárrega (...)
34 A. CARDONER PLANAS, “Seis mujeres hebreas practicando la medicina
en el reino de Aragón”, Sefarad, (...)
35 Archive de la Couronne d'Aragon, Reial
Patrimoni, 2.408, fol. 29.
36 Antoni PONS, Los judíos del Reino de Mallorca durante los
siglos XIII y XIV, Palma: Miquel Font Edi (...)
37 M. BERNAT I
ROCA, El call de Ciutat de Mallorca a l’entorn de 1350, Palma:
Lleonard Muntaner, 2005; (...)
38 Enrique CANTERA MONTENEGRO, “La mujer judía en la España
medieval”, Espacio, Tiempo y Forma (Serie(...)
39 Archive de la Couronne d'Aragon, Reial
Patrimoni, 2.408, fol. 19.
40 Ibid., fol. 27.
41 Ibid., fol. 37v°.
42 Ibid. fol. 24v°.
43 Ibid. fol. 26.
44 Ibid. fol. 40v°.
45 Ibid. fol. 18.
46 Ibid., fol. 36. Il s'agit
du seul cas qui apparaît comme « mari de… ».
47 Dans ce cas, apparaissent la femme
d'Yucef Nahim, de nom inconnu, et la femme d'Yucef Voient Xocron
48 Ibid., fol. 3.
49 Ibid.
50 Ibid., fol. 9v°.
51 Ibid. fol. 42.
52 Archive de la
Couronne d'Aragon, Reial Patrimoni, 2.408, fol. 16.
53 “Trobiguera”, Diccionari català-valencià-balear (DCVB)
de Antoni Maria Alcover y Francesc de Borja (...)
54 Nous avons quelques exemples de
filiation géographique d'hébreux, Sóller, Montuiri, Felanitx, de Mi (...)
55 Béatrice LEROY, « Les juifs et le
monde rural dans la vallée moyenne de l'Ebre dans la deuxième moi (...)
56 R. ROSSELLÓ VAQUER, J. RIERA SANS,
"Deutes fiscals dels jueus de Mallorca… ; voir aussi la
transcri (...)
[Source : e-spania.revues.org]
Sem comentários:
Enviar um comentário