quarta-feira, 27 de março de 2013

Économie urbaine: quelle est la valeur d’un arbre?


Le Service des forêts des États-Unis a compilé des données pour tenter de standardiser une estimation économique des arbres.

Nous savons tous que les arbres constituent un plus pour un quartier: ils embellissent les rues, sont bénéfiques pour l’environnement… mais quelle est la vraie valeur d’un arbre?

David Nowak, directeur de l’unité de recherche du Service des forêts des États-Unis (USFS) pour le Nord-Est, espère trouver une réponse à cette question. Il a passé les deux dernières décennies à analyser les arbres dans plusieurs villes des États-Unis et tente désormais de standardiser leur estimation.

Le Service des forêts des États-Unis a mis au point une plate-forme, baptisée i-Tree, qui utilise les données des zones échantillonnées, dresse une carte des arbres dans une ville, calcule la « surface foliaire » d’une ville et détermine la valeur économique des arbres, en prenant en compte des facteurs aussi divers que le carbone emmagasiné, l’ozone, l’azote, les particules éliminés, l’impact sur la santé, l’effet sur les coûts de chauffage et refroidissement des bâtiments, et l’hydrologie.

i-Tree, qui est accessible gratuitement et comporte une version mobile (pour la journalisation de données à distance), utilise également des données localisées relatives à la météo et à la pollution pour déterminer la valeur des arbres, en se basant sur des sources officielles. Par exemple, New York compte environ 876.000 arbres, recouvrant 23,1% de la ville. Ces arbres offrent des économies d’énergie annuelles de 11,2 millions de dollars, ont une valeur d’emprisonnement du carbone de 386.000 dollars et une valeur d’élimination de la pollution de 836.000 dollars.

L’objectif de David Nowak avec la création de la plate-forme i-Tree est double: tout d’abord, elle permet aux villes d’intégrer les arbres à leur budget, conjointement aux autres postes quantifiables. Ensuite, « elle nous permet de faire un état des lieux et de comprendre l’importance de cette végétation », explique David Nowak. « Nous voyons des arbres tout le temps; par contre, nous ne les avons jamais quantifiés. »


[Source : www.smartplanet.fr]

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