De grands noms des belles-lettres comme Valéry, Cendrars, Giono ou Queneau, ont signé des textes publicitaires. Un tenace destin d’oubli, symptomatique du scandale que constitue le mélange de la littérature pure, gratuite, avec la « littérature » intéressée et appliquée, pèse sur les innombrables contributions des écrivains à la publicité depuis le XIXe siècle.
Agrémenté d’un entretien inédit avec David Foenkinos, ce volume s’emploie à redessiner l’un des visages les plus méconnus de l’écrivain et à éclairer une zone d’ombre de la « condition littéraire », nous faisant découvrir ainsi une galerie de portraits insolites.
Avec le soutien de l’université de Poitiers.
2018
Myriam Boucharenc et Laurence Guellec (dir.)
Domaine : Littérature | Littérature générale
Collection : La Licorne
Format : 15,5 x 21 cm
Nombre de pages : 270 p.
Illustrations : N & B
ISBN : 978-2-7535-7403-8
Disponibilité : en librairie
Prix : 18,00 €
- Sommaire :
- Et la littérature tomba dans la réclame
- « Ni journaliste, ni faiseur de réclames », Sand et la publicité littéraire
- Alexandre Dumas, le Barnum de la littérature
- Gautier, de père en fille
- Se vendre : l’exemple de Zola
- Lettres de lave et pierre meulière : Léon-Paul Fargue publicitaire
- La publicité à la manière de Paul Reboux
- Pierre Mac Orlan et « la publicité considérée comme un des beaux-arts »
- Sacha s’affiche
- La publicité dans la fiction : l’exemple de Paul Morand
- Convergences publicitaires : Salacrou, Deharme, Desnos
- Écrire d’or : La Vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker, et la tentation publicitaire de l’écrivain
- « Un écrivain ne déchoit-il pas en signant un texte de publicité ? » Blaise Cendrars et Fernand Divoire répondent
- « J’ai le goût de l’ombre ». Entretien d’Aude Bonord avec David Foenkinos – 2 octobre 2017
[Source : www.pur-editions.fr]

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